Chapitre 80
ils ont été donnés de côté à lui. L'Italie était bestiale, et Florence le poste est le centre d'Italie bestiale. Mais il avait une sensation étrange qu'il était blâmer pour tout; qu'un petit afflux dans il de vertu ferait la terre entière pas bestial mais amusant. Pour là l'enchantement était, il était assurément de cela; enchantement solide derrière lequel a mis le concierges et les cris et la poussière. Il pourrait le voir dans le ciel bleu magnifique sous lequel ils ont voyagé, dans le plaine blanchie qui a saisi la vie plus serré qu'un gel, dans les portées épuisées de l'Arno, dans les ruines de marron, châteaux qui se sont trouvés, en frémissant sur les collines. Il pourrait voir il, pourtant sa tête a fait mal et sa peau se contractait, pourtant il était ici comme une marionnette, et pourtant sa soeur savait comme il été ici. Il n'y avait rien agréable dans ce voyage à Monteriano placent. Mais rien--pas même l'incommodité--était banal. "Mais est-ce que les gens vivent au-dedans?" Harriet demandé. Ils avaient voiture de voie ferrée échangée pour le legno, et les legno avaient émergé des arbres flétris, et avait révélé à eux leur destination. Philip, ennuyer, a répondu "No." "Qu'est-ce qu'ils font là?" Harriet soutenu, avec un air désapprobateur. "Il y a un caffe. Une prison. Un théâtre. Une église. Murs. Une vue." "Pas pour moi, merci, a dit Harriet, après une pause pesante. "Personne ne vous a demandé, Mlle, vous voyez. Maintenant Lilia a été demandé par un tel jeune monsieur agréable, avec les boucles sur le sien, front, et dents de même que blanc comme père les fait." Alors sa manière a changé. "Mais, Harriet, faites vous ne voyez rien merveilleux ou attirant dans cette place--rien à tout?" "Rien à tout. C'est effroyable." "Je sais que c'est. Mais c'est vieux--très vieux." "La beauté est la seule épreuve", a dit Harriet. "Au moins donc vous m'avez dit quand j'ai tracé de vieux bâtiments--pour l'égard, je supposez, de fabrication vous désagréable."
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