Chapitre 81
"Qu'est-ce que vous signifiez?" "Que j'ai été puni cruellement pour ne souhaiter pas que vous aidiez cet homme fâcheux qui a été déshonoré ici l'autre soir." "Pascal Ferailleur?" "Oui, il est innocent. Le Vicomte de Coralth est fripouille. Il été il qui a glissé les cartes qui ont fait M. Ferailleur gagnent, dans le paquet, et il l'a fait au Marquis de l'instigation de Valorsay." Le baron a regardé d'Argeles Madame avec pour étonnement trouvé. "Quoi!" dit il; est-ce que "vous saviez ceci et vous l'avez autorisé? Vous étiez cruel assez rester silencieux quand cet homme de l'innocent vous a implorés à témoignez sur sa part! Vous avez permis à cette infraction atroce d'être exécuté sous votre propre toit, et sous vos mêmes yeux?" "J'étais alors ignorant de l'existence de Mademoiselle Marguerite. JE ne sachez pas que le jeune homme était bien-aimé par mon frère fille--je ne savais pas--" Le baron l'a interrompue, et s'est exclamé, avec indignation: "Ah! quoi est-ce que cela importe? Ce n'en était pas le plus peu une action abominable." Elle a pendu sa tête, et dans une voix à peine audible répondue: "J'étais pas gratuitement. J'ai soumis à une volonté qui était plus forte que mon propre. Si vous aviez entendu M. de les menaces de Coralth vous ne me censureriez pas si sévèrement. Il a découvert mon secret; il connaît Wilkie--je suis dans son pouvoir. Ne froncez pas les sourcils--je ne fais aucune tentative m'excuser--je explique seulement la place dans laquelle j'ai été placé. Mon péril est imminent; J'ai seulement confiance en vous--vous seul peut m'aider; écoutez!" Sur ce elle a expliqué M. précipitamment de la place de Coralth la respecter, ce qu'elle avait été capable de constater intéresser, le Marquis de les plans de Valorsay, la visite alarmante qu'elle avait, reçu de M. Fortunat, son conseil et insinuations, le dangers qu'elle a appréhendé, et sa détermination ferme délivrer Mademoiselle Marguerite des machinations de ses ennemis.
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