Chapitre 54
éclabousserait la boue sur tous les passants, et surtout sur le sien connaissances précédentes, comme il est entré précipitamment devant eux son superbe équipage; le meilleur tailleur devrait inventer des vêtements étonnants pour il; il se rendrait visible à tout le premier performances dans une étape boîte, avec les femmes les plus notoires dans Paris; son fête serait décrit dans les papiers; il serait le sujet continuel de commentaire; il serait cru avec splendide, "forme parfaite." C'est vrai que M. de Coralth lui avait promis tout ce, sans un mot d'explication; mais ce qui a fait cette matière? Devez il doute le sien le mot d'ami? Jamais! Le vicomte n'était pas simplement son modèle, mais son oracle aussi. À propos dans lequel il a parlé de lui, il puissance a été supposé qu'ils avaient été des amis de leur enfance, ou, au moins, qu'ils avaient connu l'un l'autre pour les années. Tel n'était pas le cas, cependant. Leur connaissance a daté seulement sept ou huit mois en arrière, et leur première réunion avait apparemment été le résultat de chance; bien que ce soit inutile de dire, peut-être,, que cette chance avait été préparée avec soin par M. de Coralth. Ayant découvert Madame le secret de d'Argeles Lia, le vicomte, Wilkie regardé, a constaté où il a passé ses soirs, forcé, une façon de le présenter dans sa société, et sur leur troisième rencontrer était habile assez pour le rendre un service--dans autre mots, lui prêter de l'argent. De ce moment la conquête était assuré; pour M. de Coralth a possédé dans un degré éminent tous le attributs qui étaient possible aveugler et charmer le propriétaire doué de Pompier de Nanterre. Tout d'abord, il y avait son titre, alors, son assurance impudente et sa richesse apparente, et dernier, mais par aucuns moyens le moins, ses nombreuses et à la mode connaissances. Il n'été pas long dans découvrir son avantage, et dans tirer un profit par lui. Et sans M. Wilkie donnant un soupçon de la vérité, il a réussi
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