Chapitre 48
"Très bien! À lui doit être désobéie. Vous devez découvrir quelque chemin de la voir sans n'importe qui connaissance. Elle est indubitablement regardé, donc n'écrivez pas sur tout compte." Il a reflété pour un moment, et alors a ajouté: "Nous, peut-être, deviendrons moralement certains de la culpabilité de Valorsay et Coralth, mais il y a une différence large entre ce et l'établissement de leur culpabilité par matière preuves. Deux fripouilles que la ligue ruiner un homme honnête ne fait pas signez un contrat à cet effet avant un notaire. Preuves! Ah! où est-ce que nous les trouverons? Nous devons gagner une connaissance intime de La vie privée de Valorsay. Le meilleur plan serait trouver quelque homme consacré à nos intérêts qui le regarderaient, et insinue lui-même dans sa confiance." Pascal a interrompu le baron avec un geste passionné. L'espoir a brillé dans ses yeux. "Oui!" il s'est exclamé, "oui; c'est nécessaire que M. de Valorsay devrait être regardé par un homme de perception rapide--un homme intelligent assez le rendre utile au marquis, et capable d'interprétation il un service important en cas de besoin. Je serai l'homme, monsieur, si vous m'autoriserez. La pensée s'est produite à j'en ce moment pendant que je vous écoutais. Vous avez promis d'envoyer quelqu'une à la maison de Valorsay avec l'argent. Je vous implore pour permettre je prendre la place de l'homme vous avez projeté d'envoyer. Le marquis ne me connaissez pas, et je suis suffisamment sûr de moi-même pour promettre vous que je ne trahirai pas mon identité. Je me présenterai comme votre agent; il me prêtera sa confiance. Je le prendrai argent ou promesses de foire, je serai bien reçu, et j'ai un plan----" Il a été interrompu par un petit coup sec à la porte. Le prochain moment un le valet de pied est entré, et bien renseigné son maître qu'un messager a souhaité lui parler sur l'affaire urgente. "Laissez-le venir dans", a dit le baron. C'était Travail, Madame le domestique confidentiel de d'Argeles Lia qui
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