Chapitre 41
n'ayez aucune paix. Le mari avait cessé à peine le tourmenter, il, avait commencé à peine à respirer librement, quand la femme l'a attaqué à tour de rôle. Elle a dû avoir une ans de ce vil et ignoble les femmes qui font un homme détestent le sexe entier. Prétendre que le le compte l'avait tournée du chemin de devoir, et a détruit sa vie et bonheur, elle n'a perdu aucune occasion de le tourmenter. Elle n'autoriserait pas M. de Chalusse garder l'enfant avec lui, ni veuillez elle consentement à son adopter la fille. Elle l'a déclaré un acte d'imprudence sur laquelle mettrait son mari sûrement le traquez, tôt ou tard. Et quand le compte a annoncé le sien intention d'adopter l'enfant légalement, malgré ses protestations,, elle a déclaré que, plutôt qu'autorisez-le, elle confesserait tout à son mari." "Le compte était un homme patient", a ricané le baron. "Pas si patient comme vous peut supposer. Sa soumission était dûe à quelque cause secrète qu'il n'a jamais confié à moi. Là doit avoir été quelque grande infraction sous tout ceci. En tout cas, le compte pauvre trouvez l'impossible de s'échapper de cette femme terrible. Il a pris le refuge à Cannes; mais elle l'a suivi. Il a voyagé à travers Italie, pour Je ne sais pas combien de mois sous un nom d'emprunt, mais tout dans vain. Il a été contraint enfin pour dissimuler sa fille dans quelques-uns couvent provincial. Pendant les derniers mois de sa vie il paix obtenue--c'est-à-dire, il l'a acheté. Le mari de cette dame ou doit être très pauvre ou extrêmement avare; et comme elle était luxe extrêmement affectueux avec, M. de Chalusse a effectué un compromis en lui donnant une grosse somme mensuel, et aussi en payant sa robe- les billets de faiseur." Le baron a sauté à ses pieds avec une exclamation passionnée. "Le malheureux vil!" il a dit. Mais il s'est rassis rapidement, et l'exclamation a étonné M. de si peu Valorsay qu'il a conclu tranquillement en disant: "Et c'est la raison, baron, pourquoi ma Marguerite bien-aimée, le futur,
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