Chapitre 62
à Monaco. Et c'était précisément à Monsieur Paul de la maison de Gabry que j'allais avec ma valise, si a attaché par avec soin ma gouvernante. Ce jeune homme excellent a hérité juste, conjointement avec ses deux beaux-frères, la propriété de son oncle, qui, appartenir à une famille très ancienne d'avocats distingués,, avait accumulé dans son château à Lusance une bibliothèque riche dans SCANNER MULTIBANDE., quelque datation en arrière au quatorzième siècle. C'était pour le but de fabrication un inventaire et catalogue de ceux-ci SCANNER MULTIBANDE. que j'étais venu à Lusance sur la demande urgente de Monsieur Paul de Gabry dont engendrez, un monsieur parfait et bibliophile distingué, eu maintenu les relations les plus agréables avec moi pendant sa vie. Pour dire la vérité, Monsieur Paul n'a pas hérité les goûts fins de son père. Monsieur Paul aime porter; il est une grande autorité sur les chevaux et les chiens; et je beaucoup de peur qui de toutes les sciences capable de satisfaire ou de duper la curiosité inépuisable d'espèce humaine, ceux de l'écurie et le chien chenil sont entièrement les seuls maîtrisé par lui. Je ne peux pas dire que j'ai été surpris pour le rencontrer, depuis que nous avions fait un rendez-vous; mais je reconnais que j'étais devenu si préoccupé avec mes propres pensées que j'avais oublié au sujet du Château de Lusance et ses habitants, et que la voix du monsieur appeler à moi comme j'ai commencé à suivre le pays route enrouler loin avant moi--ruban du bon de l'un" de file", comme ils disent--m'avait donné un vrai début. Je crains que mon visage ait dû trahir ma distraction incongrue par un certaine expression stupide que c'est juste de supposer dans la plupart de mon transactions sociales. Ma valise a été levée dans la voiture, et j'ai suivi ma valise. Mon hôte m'a plu par son simple simplicité. "Je ne sais rien moi-même au sujet de vos vieux parchemins", il a dit; "mais je pense que vous trouverez des gens pour parler à à la maison.
| <- | Contents | -> |