Chapitre 58
a envoyé une grosse bûche à, quand elle reposait dans ici il y a approximativement onze années. Je l'ai reconnue à la fois." "Quoi!" Je me suis exclamé, "vous avez l'intention de le dire était Madame Coccoz, la veuve, de l'almanach colporteur?" "Elle-même, Monsieur! La porte de voiture était ouverte pour une minute pour laisser son petit garçon qui était venu juste de je ne sait pas où, entrez. Elle n'a pas changé à peine à tout. Bien, pourquoi doit ces femmes changement?--ils ne s'inquiètent jamais au sujet de n'importe quoi. Seulement le Coccoz la femme regarde un peu plus gros qu'elle était. Et l'idée d'un femme qui a été sortie dans ici de charité pure qui vient crâner ses velours et diamants dans une voiture avec une crête peinte sur lui! N'est pas il scandaleux!" "Thérèse!" J'ai pleuré, d'une voix terrible, "si vous me parlez jamais encore au sujet de cette dame exceptez quant au respect le plus profond, vous, et je tomberai! ...Apportez-moi le Coupe des vases pour mettre ceux-là violettes dans, lesquels ne donnent jamais maintenant un charme qu'il avait à la Ville de Livres avant." Pendant que Thérèse est allée fermé avec un soupir pour chercher le Coupe des vases, je, continué à contempler ces belles violettes éparpillées dont l'odeur s'étendue au sujet de moi aime le parfum de quelque présence sucrée, quelque âme charmante; et je me suis demandé comme il avait été possible pour je jamais reconnaître Madame Coccoz dans la personne de la Princesse Trepof. Mais cette vision de la jeune veuve, me montrer son petit enfant sur l'escalier, avait été un très rapide. J'avais beaucoup plus raisonnez pour me reprocher étant passé un gracieux et beau âme sans le savoir. "Bonnard", j'ai dit à moi-même, "tu knowest comment déchiffrer de vieux textes; mais tu les dost ne savent pas comment lire dans le Livre de vie. Cet étourdi petit Madame Trepof que tu croyait une fois pour ne posséder pas aucun plus âme qu'un oiseau, a consacré, dans gratitude pure, plus de zèle et plus fin tact que tu les didst montrent jamais pour personne égard. Redressez royalement
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