Chapitre 44
repiquez, tableaux, un chevalet, bouteilles, ficelles d'oignons, et un lustre magnifique de pendentifs du verre du coloured. J'ai jeté un coup d'oeil au tableaux sur le mur. "Les arts! les arts!" Signor Polizzi pleuré, jeter ses armes, encore à ciel--"les arts! Quelle dignité! quelle consolation! Excellence, je suis peintre!" Et il m'a montré un Saint-Francis inachevé qui en effet pourrait très bien restez toujours inachevé sans toute perte à religion ou à art. Ensuite il m'a montré quelques vieux tableaux d'un meilleur style, mais apparemment a restauré après une manière résolument imprudente. "Je répare", il a dit--"je répare de vieux tableaux. Oh, les Vieux Maîtres! Quel génie, quelle âme!" "Pourquoi, alors", j'ai dit à lui, "vous devez être peintre, un archéologue,, et un vin négociant tout en un?" "À votre service, Excellence", il a répondu. "J'ai un zucco ici à ce même moment--un zucco de que chaque goutte seule est une perle de feu. Je veux que votre Seigneurie en goûte de." "J'estime les vins de Sicile", j'ai répondu, "mais ce n'était pas pour le égard de vos bouteilles que je suis venu vous voir, Signor Polizzi." Il: "Alors vous êtes venus se m'occuper de tableaux. Vous êtes un amateur. C'est une joie immense pour moi pour recevoir des amateurs. JE va vous montrer le chef-d'oeuvre de Monrealese; oui, Excellence, son chef-d'oeuvre! Une Adoration de Bergers! C'est la perle de l'école sicilienne entière!" JE: "Plus tard je serai heureux de voir le chef-d'oeuvre; mais nous a laissés en premier parlez de l'affaire qui m'apporte ici." Ses petits yeux clairs rapides ont regardé mon visage singulièrement; et je perçu, avec angoisse, qu'il n'avait pas le soupçon le plus petit du but de ma visite. Une sueur froide fauché dehors sur mon front; et dans la confusion de mon inquiétude que j'ai bégayé dehors quelque chose à cet effet: "Je suis venu formellement de Paris pour regarder un manuscrit du Legende Doree que vous m'avez informé était dans votre possession."
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