Chapitre 2
sur ma partie donc déclamer. "Cet homme" de vieux livre, évidemment pensée Hamilcar, "parle en vain à tout pendant que notre gouvernante ne dit jamais un mot qui n'est pas plein de bon sens, plein de signification--contenir ou l'avis d'un repas ou la promesse d'une punition. On sait ce qu'elle dit. Mais ce vieil homme réunit beaucoup de sons qui ne signifient rien." Donc pensée Hamilcar à lui-même. Le laisser à ses réflexions, je, ouvert un livre que j'ai commencé à lire avec intérêt; pour lui était un catalogue de manuscrits. Je ne sais pas toute lecture plus facile, plus, fasciner, plus charmant que cela d'un catalogue. Celui lequel je lisais--a édité en 1824 par M. Thompson, bibliothécaire à Sir Thomas Raleigh--péchés, c'est vrai, par excès de brièveté, et n'offrez pas ce caractère d'exactitude qui les archivistes de ma propre génération les premiers introduire dans travaux sur étaient diplomatics et paléographie. Il laisse une bonne affaire être désiré et être divined. C'est peut-être pourquoi je me trouve informé, pendant que le lire, d'un état d'esprit qui dans nature plus imaginatif que les miens peuvent être appelés de la rêverie. Je m'avais permis de s'éloigner ce doucement sur le courant de mes pensées, quand ma gouvernante annoncé, dans un ton de mauvaise humeur que Monsieur Coccoz a désiré parler avec moi. En fait, quelque on avait glissé dans la bibliothèque après elle. Il était un petit homme--un petit homme pauvre d'apparence chétive, porter un mince veste. Il m'a approché avec plusieurs peu courbe et sourires. Mais il était très pâle, et, bien qu'encore jeune et alerte, il a regardé mal. Je pensais comme je l'ai regardé, d'un écureuil blessé. Il porté sous son bras une toilette verte qu'il a mis sur une chaise; défaire alors les quatre coins de la toilette, il a découvert un tas de petits livres jaunes. "Monsieur", il a dit alors à moi, "je n'ai pas l'honneur être su à vous. Je suis livre agent, Monsieur. Je représente le mener
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