Chapitre 9
dans la voiture. Maintenant il traversait à travers les allées, joyeux, le sien oreilles qui ressortent comme cornes. Il a courbé à la Comtesse Martin. "J'ai, alors, dire au revoir à vous, Madame." Il a projeté de rester en Italie. Une dame l'appelait, il a dit: c'était Rome. Il voulait voir les cardinaux. Un d'eux, qui les gens ont loué comme un vieil homme plein de sens, partagerait peut-être les idées du socialiste et église révolutionnaire. Choulette avait son but: planter sur les ruines d'une civilisation injuste et cruelle la Croix de Calvaire, pas, mort et met à nu, mais éclatant, et avec ses armes couverts de fleurs qui embrassent le monde. Il fondait avec ce dessin un ordre et un journal. Madame Martin su l'ordre. Le journal serait vendu pour un cent, et être écrit dans les expressions rythmiques. C'était un journal être chanté. Vers, simple, violent, ou joyeux, était la seule langue qui a convenu aux gens. La prose a plu à seulement gens dont l'intelligence était très subtile. Il avait anarchistes vus dans les auberges de la Rue Saint Jacques. Ils ont dépensé leurs soirs réciter et écouter des romances. Et il a ajouté: "Un journal qui sera en même temps un recueil de chansons touchera le âme des gens. Les gens disent que j'ai le génie. Je ne sais pas si ils ont raison. Mais il doit être admis que j'ai un esprit pratique." Mlle Bell est descendue les pas, en mettant ses gants: "Oh, chéri, la ville et les montagnes et le ciel souhaitent que vous regrettiez votre départ. Ils se rendent beau à-jour pour faire vous regrettez les quitter et désirez les voir encore." Mais Choulette que la sécheresse du climat toscan a fatigué, regretté Ombrie verte et son ciel humide. Il a rappelé Assise. Il a dit: "Il y a des bois et pierres, un ciel juste et nuages du blanc. J'ai marché là dans les pas de bon Saint Francis, et j'ai copié le sien cantique au soleil dans les vieilles rimes françaises, simple et pauvre." Madame Martin a dit qu'elle aimerait l'entendre. Mlle Bell était déjà
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