Chapitre 59
la hauteur des circonstances les plus critiques." Loyer a tapoté son épaule. "Mon cher collègue, il y a quelque usage dans avoir de grandes armées." "Je crois comme vous faites", Lariviere répondu; "l'armée présente remplit le nécessités supérieures de défense nationale." "L'usage de grandes armées", Loyer soutenu, "est rendre la guerre impossible. On serait fou de prendre part à une guerre ces forces incommensurables, le gestion de qui surpasse toute la faculté humaine. N'est pas ce votre opinion, Général?" Lariviere général a fait un clin d'oeil. "La situation", il a dit, "exige la circonspection. Nous faisons face un inconnu périlleux." Alors Loyer, en regardant son collègue de la guerre avec mépris cynique, a dit: "Dans le cas très improbable d'une guerre, ne faites pas vous pensez, mon cher collègue, que les vrais généraux seraient les poste maîtres?" Les trois Ministres sont sortis par l'escalier privé. Le Président de le Conseil les attendait. Le dernier acte avait commencé; Madame Martin avait dans sa boîte seulement Dechartre et Mlle Bell. Mlle Bell disait: "Je me réjouis, chéri, je suis exalté, à la pensée sur que vous portez votre coeur le lis rouge de Florence. Monsieur Dechartre dont l'âme est artistique, doit être très heureux, aussi, voir à votre petit bouquet de fleurs qui charmer bijou. "Je devrais aimer connaître le bijoutier qui l'a fait, chéri. Ce lis est souple et souple comme un iris. Oh, c'est élégant, magnifique, et cruel. Vous avez remarqué, mon amour, que les beaux bijoux ont un air de cruauté magnifique?" "Mon bijoutier", a dit Thérèse, "est ici, et vous l'avez nommé; c'est Monsieur Dechartre qui a conçu ce bijou." La porte de la boîte a été ouverte. Thérèse demi a tourné sa tête et a vu dans l'ombre Le Menil qui courbait à elle avec sa souplesse brusque. "Transmettez, je vous prie, Madame, mes félicitations à votre mari." Il l'a complimentée sur son apparence fine. Il a parlé à Mlle Bell quelques mots courtois et précis.
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