Chapitre 50
parce que je n'ai aucun courage? Je ne sais pas. La raison est, peut-être, cela d'une distance vous m'avez tenu à la vie. J'ai été attiré par vous, depuis que je suis ici. Pour deux jours je vous ai regardés. Je n'ai pas souhaité réapparaître chez vous. Je ne vous aurais pas dus trouver seul; Je n'aurais pas dû être capable vous parler. Et alors vous auriez été forcés à me recevoir. Je le pensais mieux vous parler dans la rue. L'idée est venue à moi sur le bateau. J'ai dit à moi-même: 'Dans la rue elle m'écoutera seulement si elle souhaite, comme elle a souhaité dans le parc de Joinville, vous, il y a quatre années sachez, sous les statues, près de la couronne.'" Il a continué, avec un soupir: "Oui, comme à Joinville, depuis que tout seront encore commencés. Pour deux jours je vous a regardés. Hier il pleuvait; vous êtes entrés dehors un voiture. Je vous ai suivre et savant où vous alliez si J'ai souhaité le faire. Je ne l'ai pas fait. Je ne souhaite pas faire ce qui veut fâchez-vous." Elle a étendu sa main à lui. "Je vous remercie. Je savais que je ne devrais pas regretter la confiance j'ai placé dans vous." Alarmé, impatient, craindre cela qui plus il peut dire, elle a essayé de s'échapper il. "Au revoir! Vous avez toute la vie avant vous. Vous devriez être heureux. Appréciez-le, et ne vous tourmentez pas au sujet de choses qui ne sont pas valeur le problème." Il l'a arrêtée avec une apparence. Son visage avait changé au violent et expression résolue qu'elle savait. "Je vous ai dit je dois vous parler. Écoutez-moi pour une minute." Elle pensait à Jacques qui l'attendait. Un occasionnel passant l'a regardée et est allé sur son chemin. Elle a arrêté sous le noir branches d'un arbre, et a attendu avec pitié et effroi dans son âme. Il a dit: "Je vous pardonne et oublie tout. Reprenez-moi. Je promettrai jamais dire un mot du passé." Elle a frissonné, et fait un mouvement de surprise et répugnance si naturel
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