Chapitre 47
arbres, ou l'amende, la pluie grise a mouillé l'horizon des avenues; pour elle, donc qu'elle peut dire, comme elle est entrée dans la petite maison du Ternes, "C'est venteux; il pleut; le temps est agréable; " mélanger donc l'océan de choses dans l'intimité de son amour. Et tous les jours était beau pour son, depuis que chacun l'a apportée aux armes d'elle bien-aimé. Pendant que sur son chemin qui jour à la petite maison du Ternes elle pensait de son bonheur inattendu, si plein et si sûr. Elle est entrée le dernièrement la gloire du soleil a déjà touché par hiver, et a dit à elle-même: "Il m'aime; Je crois qu'il m'aime tout à fait. Aimer est plus facile et plus naturel pour lui que pour les autres hommes. Ils ont dans idées de la vie qu'ils pensent supérieur aimer--foi, habitudes, intérêts. Ils croient dans Dieu, ou dans devoirs, ou en eux-mêmes. Il croit seulement en moi. Je suis son Dieu, le sien, devoir, et sa vie." Alors elle pensait: "Aussi, c'est vrai qu'il n'a besoin de personne, pas même je. Ses pensées seul est un monde magnifique dans lequel il pourrait habiter facilement tout seul. Mais je ne peut pas vivre sans lui. Que me deviendrait si je n'avais pas il?" Elle n'a pas été alarmée par la passion violente qu'il avait pour elle. Elle a rappelé qu'elle avait dit à lui un jour: "Votre amour pour moi suis seulement sensuel. Je ne m'en plains pas de; c'est peut-être le seul amour vrai." Et il avait répondu: "C'est aussi le seul grand et fort amour. Il a sa mesure et ses armes. C'est plein de signification et d'images. C'est violent et mystérieux. Il s'attache à la chair et à l'âme de la chair. Le reste est seulement illusion et contre-vérité." Elle était presque tranquille dans sa joie. Les soupçons et inquiétudes avaient fui comme les brouillards de une tempête de l'été. Le plus mauvais temps de leur amour était venu quand ils avaient été séparé de l'un l'autre. On ne devrait jamais laisser celui qu'un amours.
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