Chapitre 19
le bronze est un cadeau de Napoléon III. Mes parents sont allés à Compiegne. Mon engendrez, pendant que la cour était à Fontainebleau, fait le plan du château, et a conçu la galerie. Le matin l'Empereur viendrait, dans son robe manteau, et fumer son meerschaum joue, s'asseoir près de lui aiment un pingouin sur une pierre. À ce temps je suis allé à jour école. J'ai écouté à ses histoires à table, et je ne les ai pas oubliés. L'Empereur est resté là, paisible et apaise, en interrompant son long silence avec peu de mots étouffé sous sa grande moustache; alors il s'est réveillé un petit et expliqué ses idées de machinerie. Il était inventeur. Il tirerait un écrivez au crayon de sa poche et faites des dessins sur les dessins de mon père. Il gâté dans ce chemin deux ou trois études une semaine. Il a aimé mon père un la grande quantité, et ne lui a jamais promis des travaux et des honneurs lequel est venu. Le L'empereur était gentil, mais il n'avait aucune influence, comme les mamma ont dit. À ce temps je été un petit garçon. Depuis lors une sympathie vague est restée en moi pour cet homme qui manquait dans génie mais à qui esprit était affectueux et beau, et qui a porté à travers grandes aventures un courage simple et un fatalisme doux. Alors il est compatissant à moi parce qu'il a été combated et a insulté par gens qui étaient passionné de prendre sa place, et qui n'avait pas, comme il avait, dans les profondeurs de leurs âmes, un amour pour les gens. Nous les avons vus depuis lors dans pouvoir. Cieux, comment laid ils sont! Sénateur Loyer, par exemple, qui chez vous, dans le fumoir,, rempli ses poches des cigares, et m'a invité pour faire également. Cela Loyer est un mauvais homme, sévère au fâcheux, au faible, et au humble. Et Garain, est-ce que vous ne pensez pas son esprit dégoûte? Faites-vous souvenez-vous de la première fois j'ai dîné chez vous et nous avons parlé de Napoléon? Vos cheveux, tordus au-dessus de votre cou, et coup à travers par une flèche du diamant,
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