Chapitre 62
revenez à votre maison que je continuerai à appeler votre mari?" "Je pense que vous continuerez à faire ce qu'un monsieur doit. Je ne demande rien de vous. J'aurais dû aimer conserver de vous la réminiscence d'un ami excellent. Je pensais que vous pouvez être indulgent et gentil à, je, mais ce n'est pas possible. Je vois que les amants séparent jamais avec bonté. Plus tard, vous me jugera mieux. Au revoir!" Il l'a regardée. Maintenant son visage a exprimé plus de douleur que colère. Elle n'avait jamais vu ses yeux si sec et si noir. Il a paru comme si il eu grandi vieux en une heure. "Je préfère vous dire en avance. Ce sera impossible pour moi pour voir vous encore. Vous n'êtes pas une femme qu'on peut rencontrer après on a été aimé par elle. Vous n'êtes pas comme autres. Vous avez un poison de votre propre, lequel vous avez donné à moi, et lequel je sens dans je, dans mes veines. Pourquoi est-ce que je vous ai connus?" Elle l'a regardé avec bonté. "Au revoir! Dites à vous que je ne suis pas digne d'existence regrettée donc beaucoup." Alors, quand il a vu qu'elle a placé sa main sur la serrure de sûreté de la porte, quand il a senti à ce geste qu'il était la perdre, qu'il doit ne l'ayez jamais encore, il a crié. Il a oublié tout. Là resté en lui seulement la sensation abasourdie d'une grande malchance a accompli, d'une calamité irréparable. Et de la profondeur de sa stupeur un désir monté. Il a désiré posséder encore la femme qui le laissait et qui ne reviendrait jamais. Il l'a attirée à lui. Il l'a désirée, avec tout, la force de sa nature animale. Elle a résisté avec toute la force de sa volonté qui était libre et sur l'alerte. Elle s'est dégagée, chiffonné, déchiré, sans ayant eu même peur. Il comprenait que tout était inutile; il s'est rendu compte qu'elle n'était plus pour lui, parce qu'elle a appartenu à un autre. Comme sa souffrance est revenue, il la poussée hors de la porte. Elle est restée un moment dans le couloir, en attendant un mot fièrement. Mais il a encore crié, "Entrain!" et a fermé la porte violemment.
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