Chapitre 48
"Vraiment?" "Oh, Madame, c'est un sentiment très naturel que vous avez dû inspirer plus qu'une fois. Mais les gens communs le sentent sans être conscient de lui, pendant que mon imagination éclatante me représente sans cesse à moi-même. Je contemple mon esprit, aux temps splendide, souvent hideux. Si vous aviez été capable lire mes pensées qui nuit que vous auriez crié avec effroi." Thérèse a souri: "Au revoir, Monsieur Choulette. N'oubliez pas ma médaille de Saint Clara." Il a placé son sac par terre, levé son bras, et pointu son doigt: "Vous n'avez rien pour craindre de moi. Mais celui que vous aimerez et qui aimera vous vous ferez du mal. Au revoir, Madame." Il a pris ses bagages et est sorti. Elle a vu sa longue, rustique forme disparaissez derrière les buissons du jardin. L'après-midi elle est allée à San Marco où Dechartre attendait son. Elle a encore désiré elle craignait le voir encore si bientôt. Elle a senti un angoisse qu'un sentiment inconnu, profondément doux, a apaisé. Elle a fait ne sentez pas la stupeur de la première fois qu'elle avait cédé pour amour; elle ne sentez pas la vision brusque de l'irréparable. Elle était sous influences plus lentement, plus vague, et plus puissant. Ce temps un charmer la rêverie a baigné la réminiscence des caresses qu'elle avait reçu. Elle était pleine de problème et inquiétude, mais elle n'a senti aucun regret. Elle avait joué moins à travers sa volonté qu'à travers une force qui elle divined être plus haut. Elle s'est absoute à cause de son désintéressement. Elle compté sur rien, après n'ayant rien calculé. Indubitablement, elle avait eu tort céder, depuis qu'elle n'était pas libre; mais elle n'avait rien exigé. Peut-être elle était pour lui seulement un caprice violent. Elle ne le connaissait pas. Elle n'en avait pas de ces imaginations éclatantes qui surpassez énormément, dans bon comme dans mal, médiocrité commune. S'il était allé loin d'elle et a disparu elle ne le lui reprocherait pas;
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