Chapitre 1
LE LIS ROUGE Par ANATOLE FRANCE RÉSERVEZ-EN 2. CHAPITRE X DECHARTRE ARRIVES DANS FLORENCE Ils avaient habillé pour dîner. Dans le salon Mlle Bell traçait monstres dans imitation de Leonard. Elle les a créés, savoir cela qui ils dirait ensuite, sûr qu'ils parleraient et exprimer des idées rares dans rythmes bizarres, et qu'elle les écouterait. C'était dans ce chemin qui elle a souvent trouvé son inspiration. Prince Albertinelli a sonné sur le piano le Sicilien 'O Lola! Le sien les doigts doux ont touché à peine les clefs. Choulette, même plus sévère qu'était son habitude, demandée fil et aiguilles, qu'il peut raccommoder ses vêtements. Il a grogné parce qu'il avait perdu un aiguille cas qu'il avait porté pour trente années dans sa poche, et lequel était cher à lui pour la douceur des réminiscences et le force du bon conseil qu'il avait reçu de lui. Il pensait il l'avait perdu dans le couloir consacré aux sujets historiques dans le Palais Pitti; et il a blâmé pour cette perte les Medicis et tous les peintres Italiens. Regarder la Mlle Bell avec un oeil mauvais, il a dit: "Je compose des vers en raccommodant mes vêtements. J'aime travailler avec mon mains. Je chante des chansons à moi-même en balayant ma pièce; c'est la raison pourquoi mes chansons sont allées aux coeurs d'hommes, comme les vieilles chansons du fermiers et artisans qui sont plus beaux que le mien même mais pas plus naturel. J'ai la fierté assez ne pas vouloir tout autre domestique que moi-même. La veuve du sacristain a offert de réparer mes vêtements. Je ne veux pas autorisez-la à le faire. C'est faux de faire des autres faire servilement pour nous travail lequel nous pouvons nous faire avec fierté noble." Le Prince jouait sa musique nonchalante nonchalamment. Thérèse qui pour huit les jours avaient couru aux églises et les musées dans la compagnie de Madame Marmet, pensait à la contrariété que son compagnon a causé son en découvrant dans les visages des vieilles ressemblances des peintres à personnes qu'elle connaissait. Le matin, au Palais Ricardi, sur le frescoes,
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