Chapitre 31
Volume je, chapitre i, p. 12.] "si a expliqué à un Fuegian ou un Hottentot, que soit regardé par lui, pas comme évident en soi, mais comme simplement absurde; ni le conserve réclamez même l'acceptation sans réserves parmi nous-mêmes. Qui est que 'Un autre' à à qui plus grand bon je ne dois pas pour ne pas préférer mon propre moindre bon? Un associé- campagnard, un sauvage, un criminel, un oiseau, un poisson--tout sans distinction?" À Bentham "tout le monde compter pour un et personne pour plus qu'on" peut être s'opposé à la préférence de Hartley de bienveillant et personnes religieuses au reste d'espèce humaine. [Note en bas de page: _Observations sur Man_, Partie II, iii du chapitre, 6.] Le fait qu'hommes éminent pour leur capacité intellectuelle et pour le la largeur de leur information est, dans les moralités, enclin accepter, comme ultime, principes pas identique, et donc fonder des écoles différentes, paraîtrait indiquer que, à un qui vise à traiter des éthique comme un science, principes, aussi bien que les déductions d'eux, devrait être objets d'examen minutieux le plus proche. Ils ne devraient pas être prises comme allant de soi. Le l'histoire de théorie éthique paraît le faire éclaircir que le "donné" de le moraliste n'est pas de la même nature comme cela du géomètre. Le philosophe éthique ne peut pas, d'où, bornez-le-vous à développer déductivement les implications de quelque principe ou principes ont supposé sans examen critique. Il doit établir même la validité du sien principes. Ce que nous devrions porter dans esprit quand nous approchons l'étude du écoles éthiques différentes. CHAPITRE VI LES MATIÈRES D'ÉTHIQUE 17. COMME LE MORALISTE DEVRAIT CONTINUER.--Les réflexions précitées sur méthode suggérez les matières de que le moraliste devrait se servir dans élever l'édifice de sa science. (1) évidemment il devrait refléter sur les jugements moraux qu'il trouve en lui-même, l'existence morale avec qui il est fait connaissance le mieux. Il doit
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