Chapitre 24
néanmoins. S'il n'y avait pas quelque conformité dans les matières, ils, serait jamais réuni ensemble comme le sujet d'une science. À moins que "bon", "droit", "obligation", "approbation", etc., ou le rudimentaire conceptions qui les présagent dans l'esprit de l'être humain le plus primitif existences, avait un coeur d'identité qui pourrait être tracée dans les sociétés le plus divers, il n'y aurait aucune signification dans parler du moralité éclairée d'un peuple et les dégradé et inexploité moralité d'un autre. Il ne pourrait y avoir aucune histoire du développement du idées morales. Les collections de faits disparates et hors circuit ne font pas constituez une science, ni est ils le sujet adéquat d'une histoire. En réalité, nous parlons tous de conceptions morales dégradées, d'un conscience pervertie, d'une moralité haute, d'un sens fin de devoir,; nous faisons n'hésitez pas à comparer, i. e., traiter comme semblable et encore dissemblable, les coutumes, lois et maximes éthiques d'âges différents et de différent courses. Cela veut dire que nous avons dans nos esprits quelque standard, peut-être formulé consciemment, peut-être a appréhendé faiblement d'après qui nous estimez-les. L'homme de l'unreflective est dans danger de prendre comme ce niveau son propre encodage absolu, tel que lui est; d'accepter, avec tel éléments de raison comme il peut contenir, la masse entière de son hérité ou préjugés acquis; l'homme plus réflecteur s'efforcera pour être plus rationnellement critique. SÉPAREZ II ÉTHIQUE COMME SCIENCE CHAPITRE IV L'ÉVEIL À RÉFLEXION 13. LE DOGMATISME DE L'HOMME NATUREL.--Dans les moralités et en politique il paraît naturel pour homme être dogmatique, prendre une place sans, hésitation, le défendre avec véhémence, maintenir qu'autres sont dans le mal. Ce n'est pas surprenant. Nous naissons dans un environnement moral comme dans un atmosphère compréhensive. Du berceau à la tombe, nous marchons avec notre
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