Chapitre 79
sa propre mère ou soeur. Plus inquiet encore pour la santé de leur âme que leur corps, elle était connue pour entrer le soir dehors elle-même seul recherche d'un prêtre quand un cas soudain de danger s'était produit sous elle toit. Sa charité était dans un exemple récompensé par miraculeusement un direct interposition de Providence, dans une matière qui joue apparemment, mais sur lequel, parler humainement, l'existence de son cher soeur Vannozza a paru à tour. Elle était dangereusement malade, et avait été pendant des jours incapable à hirondelle toute nourriture; la même vue de lui a causé sa nausée intolérable; et de épuisement pur sa vie a été réduite à si bas un reflux qui le plus mauvais été appréhendé. Sur Francesca se renseigne si elle puisse penser à en chose qu'elle pourrait l'imaginer possible de manger, elle a nommé un certain pêchez qui n'était pas de saison à ce temps. Les marchés ont été récurés par les domestiques, mais naturellement en vain, et ils sont revenus vide a donné à le Francesca découragé qui, s'agenouiller par le chevet de son ami, se rendu elle-même, avec foi ardue et simplicité d'enfant, à prière. Quand elle a élevé sa tête, le beaucoup l'article souhaité pour de nourriture se trouvait avant elle; et la première bouchée de lui que Vannozza mangent la restaurée à santé. Elle avait été au sujet d'une année à la tête de la maison de son beau-père, quand Rome est tombée sous le double fléau de famine et peste. Le Que Ponziani soit énormément riche, et leur palais a fourni chaque genre de vivres. Francesca a défendu que ses domestiques envoient un seul pauvre personne sans soulager leurs manques; et pas contenu avec ceci, elle les recherchés elle-même, les a invités pour venir à elle, et les a faits présents continuels de maïs, vin, huile, et habillement. Elle les a exhortés pour porter leurs souffrances avec patience, revenir à Dieu et à leur devoirs religieux, et s'efforcer par prière fervente pour apaiser le Divin
| <- | Contents | -> |