Chapitre 48
la plupart de l'instrument puissant dans les mains de Dieu pour l'extinction de schisme, la renaissance de piété, et le retour de paix. De son début, Francesca n'était pas des autres enfants mêmes. Sa mère, quand elle l'a tenue dans ses armes ou l'a calmée pour dormir sur son genou, avait toujours une sensation involontaire de vénération pour sa petite fille; il été comme si un ange de Dieu, pas un enfant terrestre, l'avait prêtée; un l'expression céleste a brillé dans ses yeux, et la sérénité calme d'elle les traits naissants ont frappé tout qui l'ont approchée avec admiration. Francesca a appris à lire en même temps qu'elle a commencé à parler; le premier les mots qu'elle a été apprise pour dire étaient les noms sacrés de Jésus et Mary; au genou de sa mère elle a zézayé le Petit Bureau de la Vierge du Bienheureux, et pendant le cours entier de sa vie elle n'a jamais omis cet entraînement. À deux ou trois ans elle avait le sens et intelligence d'un personne adulte; une piété extraordinaire s'est révélé dans tous ses mots et actions. Elle n'a jamais joué aimez d'autres enfants; mais quand est parti à elle-même se retirerait souvent dans coins silencieux du palais de son père, et s'agenouiller, joignez ses petites mains dans prière; et la soulever coeur naissant à Dieu, lirait un livre dévot, ou cantiques de la répétition au Vierge du bienheureux, sa propre chère mère comme elle l'appelait. Silence paru être la joie de ce jeune enfant--la réserve la plus profonde et modestie un instinct avec elle. À l'âge de six années les usages de les saints étaient déjà familiers à elle. Elle était partie de manger viande, oeufs, ou sucreries de toute description, et vivait sur a bouilli carrément légumes et pain. La nécessité de manger à tout a paru rebutante à son, et elle n'a jamais bu toute chose mais eau pure. Alors aussi avait commencé son étude infatigable des vies de femmes sacrées, et surtout du martyrs vierges qui ont l'abri leur sang pour l'amour de Jésus Christ.
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