Chapitre 23
Moine Ange a été pris à la montre et a mis dans ecclésiastique pénitence pour avoir réduit un coutelier sous l'arbour du _Little Bacchus_. M. Jérôme Coignard a tenu sa promesse. Il a donné je leçons et, me trouver docile et intelligent, il a pris plaisir dans m'instruire dans les langues anciennes. Dans mais quelques années il m'a fait un passablement bon Latinist. Dans mémoire de lui j'ai conçu une gratitude à laquelle ne viendra pas une fin mais avec ma vie. L'obligation que je suis sous à lui est facilement être conçu quand je dis qu'il n'a rien négligé pour façonner mon coeur et âme, avec mon intellect. Il a récité à moi le "Maximes d'Epictetus", les "Homélies de Basilic St." et le "Consolations de Boethius." Par les beaux extraits il a ouvert à moi la philosophie des Stoïques, mais il ne l'a pas fait paraître dans le sien sublimité sans montrer son infériorité à philosophie chrétienne. Il était théologien subtil et un bon Catholique. Sa foi est restée entier sur les ruines de ses illusions les plus bien-aimées, de son le plus espoirs chéris. Ses faiblesses, ses erreurs, ses fautes, aucun de lequel il a jamais essayé de dissimuler ou à couleur, n'a jamais secoué le sien confiance dans la bonté Divine. Et le connaître bien, ce doit être su qu'il a pris de temps en temps soin de son salut éternel quand, à toute l'apparence, il s'est soucié le plus petit de lui. Il m'a imprégné avec les principes d'une piété éclairée. Il a essayé à aussi attachez-moi à vertu comme tel, et le rendre à moi, donc dire, accueillant et familier par exemples sortis de la vie de Zeno. Pour me rendre connu avec les dangers de vice, il est allé pour discussions à la tête de fontaine la plus proche, confesser à moi que par ayant aimé du vin et des femmes trop, il avait perdu l'honneur de amener la chaise du professeur d'un collège dans longue robe et carré casquette. À ces mérites rares il a joint constance et assiduité, et il a donné ses leçons avec une exactitude à peine être attendu d'un homme donné
| <- | Contents | -> |