Chapitre 59
n'été jamais écrit. Dans ces jours il y avait sport royal pour tringle et accélère, mais les livres avaient aussi un valeur solide. Nous n'avons pas visité autre loge beaucoup--Daisy et moi--mais a tenu nous-mêmes à un degré séparément. Les gens britanniques étaient, dans son ensemble, plus près notre poste que les autres, et avait plus d'idées en commun avec nous; mais ils n'étaient pas de notre sang, et nous n'avons pas été tirés vers beaucoup d'eux. Comme ils ont regardé sur les Hollandais en bas, donc le Hollandais, par la suite, soit hautain vers les Allemands. J'étais hollandais, Daisy était allemande: mais par une sorte de tacite consentez non plus nous nous avons identifiés avec courez, et cela a aidé notre isolement. Il y avait aussi la question de religion. M. Stewart avait été élevé un Papiste, et au temps de lequel j'écris, après la guerre française, Jésuite prêtres de cette nation plusieurs fois lui ont rendu visite pour renouveler le vieil Européen amitiés. Mais il n'est jamais allé masser, et n'a jamais autorisé eux ou personne autrement parler avec lui sur le sujet, peu importe comment habilement ils l'approché. C'était prudent, d'un point de vue du monde, parce que le Vallée, et d'ailleurs la Colonie supérieure entière, s'été opposé amèrement aux prétentions Romish, et les premiers Montagnards écossais qui ont apporté le massez dans la Vallée au-dessus de Johnstown a été dénoncé ouvertement comme idolâtres. Mais ce n'était pas certainement la prudence qui a induit M. Stewart rechute. Il n'était pas l'homme pour différer dans ce chemin aux préjugés d'autres. Le la vérité était qu'il n'avait pas de croyances religieuses ou foi quoi que. Mais le sien le scepticisme était cela du noble français du temps, cela de Voltaire et Mirabeau, plutôt que du plébéien anglais et démocrate, Thomas Paine. Naturellement Daisy et moi n'avons pas été élevés comme théologiens. Nous nominativement appartenu à l'église calviniste, mais n'être pas obligé d'assister au sien
| <- | Contents | -> |