Chapitre 80
logements convenables obtenus, j'ai vu la fille logée confortablement, et en temps voulu elle a donné la naissance à un petit garçon fin qui, comme d'habitude dans ces cas, a été envoyé au couvent être pris le soin de par le bon Soeurs de Charité. M. D'Alton n'est pas venu rendre visite à Mlle Wilson pendant elle convalescence mais, après qu'elle fût complètement se remise il a appelé fréquemment, l'emmener aux théâtres et les concerts, et quelquefois dans l'hiver aller en traîneau promenades. Que ses intentions peuvent avoir en premier été je ne sais pas; Je pense certainement que mais pour ses amis il se la serait mariée ouvertement; soyez que comme il peut, dans peu de temps il devenu apparent qu'ils les deux avaient outrepassé les liens de rapport sexuel amical ordinaire, et que Mme Rushton (comme elle maintenant l'appelée) exigerait bientôt mes services une deuxième fois. Ce temps qu'elle a donné à naissance à une belle fille, et, avant que beaucoup d'années fussent passé, là a suivi une autre fille et garçon. Ces enfants n'étaient pas, comme dans le cas précédent, a envoyé au couvent, mais a été retenu et amené par leur mère, elle qui est intelligent assez pour percevoir cela en faisant donc elle maintiendrait une influence sur leur père, et sûr pour elle-même, si pas un respectable, au moins une place confortable, M. D'Alton qui a été prospère dans l'affaire, et être à cela temps un des principaux courtiers à Montréal. Pour un choses du temps est allé sur ce chemin, D'Alton qui rend visite à sa maîtresse, fréquemment, et devenir passionnément affectueux avec les enfants que Mme Rushton a utilisé astucieusement pour l'influencer à toutes les occasions. Faire sa justice, il doit être dit qu'elle jamais, non plus dans pensée ou action, était faux à D'Alton, et que, quel que soit sa carrière passée a pu être, elle vivait à ce temps une vie tranquille, en effet, se soucier seulement pour son mari (comme elle l'a appelé) et ses enfants. Par le
| <- | Contents | -> |