Chapitre 85
qualités de caractère, positions dans la place du criminel légendaire. Il est clair en effet que la haine de Thugut de Prusse s'est montée presque à folie; c'est aussi clair que ses dessins d'agression, formés dans l'école de, l'Empereur Joseph, était fatalement dans conflit avec les principes défensifs lequel l'Europe aurait dû opposer aux agressions de France. Évidence existe cela pendant les huit années du ministère de Thugut qu'il a amusé, ensemble ou successivement, projets pour l'annexion de Flandre française, Bavière, Alsace, partie de Pologne, Venise et Dalmatie, Salzbourg, le Papal Légations, la République de Gênes, Piémont, et Bosnie,; et à cette liste Toscane et Savoie doivent pour être ajouté probablement. Mais les charges ont apporté contre Thugut de relations secrètes avec France, et du vouloir abandon d'intérêts allemands en échange de compensation à Autriche dans Italie, reposez-vous sur terre insuffisante. Bien que, comme chaque autre politicien à Vienne et Berlin, il a regardé pas des affaires allemandes comme une matière de nationalité mais dans subordination aux intérêts généraux de sa propre Cour, Thugut paraît avoir été, de tous les hommes politique Continentaux de ce temps, le ennemi le plus stable d'agression française, et avoir offert le plus long résistance à une paix qui a été achetée par la cession de sol allemand. [33] [Victoires de Hoche et Pichegru à Woerth et Weissenburg, le 23 déc. 26.] Néanmoins, du moment quand Thugut a été appelé pour propulser l'alliance entre l'Autriche et la Prusse a été condamné. Autres ont pu détourner peut-être un rupture; Thugut n'a fait aucune tentative faire donc. Le siège de Mayence était le dernier opération sérieuse de guerre que l'armée Prussienne a exécuté. La mission de un envoyé diplomatique autrichien, Lehrbach, au camp Prussien en août, 1793, et le sien négociations sur les Polonais et les questions Bavaroises, seulement a élargi le percez entre les deux Cours. Il était su que les Autrichiens étaient
| <- | Contents | -> |