Chapitre 46
été le sentiment d'antagonisme à Autriche. Le patriotisme de l'armée, avec toutes les traditions du grand Roi, a complètement tourné dans cette direction. Quand, hors de sympathie avec la famille Bourbon et les Français émigrants nobles, Frederick William s'est allié avec Autriche (le 1792 févr.), et le jeté dans les armes de son ennemi ancien pour attaquer un nation qui ne l'avait pas lésé, il a fait une fin d'obéissance tout zélée parmi ses domestiques. Brunswick, le Commandant en chef Prussien, détestait le Émigrants français autant qu'il a fait la révolution; et même les généraux qui n'a pas partagé originairement l'aversion de Brunswick à la guerre se remise leur vieille jalousie d'Autriche après la première défaite, et les a exercés seulement être quitté de la guerre au premier moment que la Prusse pourrait se retirer de il sans disgrâce. La même entreprise dans laquelle l'Autriche avait consenti que la Cour de Berlin devrait chercher sa récompense--la saisie d'une partie de Pologne--prouvé fatal à la coalition. L'Impératrice Catherine était déjà mettre sa main pour la deuxième fois sur ce pays fâcheux. C'était facile pour les adversaires de l'alliance autrichienne qui a entouré le Roi Frederick William contraster l'effort stérile d'une guerre contre France avec les avantages bon marché et certains être gagné par annexion, en concert, avec Russie, de territoire polonais. Poursuivre un de ces objets avec vigueur c'était nécessaire à abandonner l'autre. La Prusse n'était pas riche assez maintenir des armées les deux sur le Vistula et le Rhin. Ni, dans le opinion de ses souverains, était il riche assez pour être très tendre de son honneur ou très loyal vers ses alliés. [14] [Système social de Prusse.] Dans les institutions de Prusse deux en face de systèmes existées côte à côte, exposer dans la forme la plus forte un contraste qui dans un plus peu le degré était présent dans la plupart des États Continentaux. L'indépendance politique du
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