Chapitre 42
de cet esprit timide, conservateur. Joseph, comme agité à l'étranger comme à maison, avait partagé l'ambition de l'Impératrice Catherine russe, et Europe inquiète avec ses dessins sur Turquie, Venise, et Bavière. Ceux-ci et les plans semblables d'extension territoriale ont continué à remplir les esprits de Courtisans autrichiens et ambassadeurs. Peu après la première manifestation de guerre avec France le ministre Kaunitz âgé de qui avait été à la tête l'Étranger Bureau pendant trois règnes, retraité de pouvoir. Malgré le premier partition de Pologne, fait dans combinaison avec la Russie et la Prusse en 1772, et malgré tentatives subséquentes de Joseph contre la Turquie et la Bavière, la politique de Kaunitz n'avait pas été une d'aventure simple et changer attaque. Il était resté à tout prendre vrai au principe d'alliance avec France et antagonisme à Prusse; et quand la révolution a apporté la guerre dans vue, il a désiré limiter l'objet de la guerre à la restauration de gouvernement monarchique en France. Les conditions sous qui le jeune Empereur et le Roi de Prusse ont consenti à tourner la guerre aux buts de l'agrandissement territorial a causé Kaunitz, avec un sens vrai du fatal importance de cette politique, renoncer à le pouvoir qu'il avait tenu pour quarante, années. Il a été consenti secrètement entre les deux cours que la Prusse doit récupérez-le pour ses frais contre France en saisissant partie de Pologne. Sur part d'Autriche qu'il a été demandé que l'Empereur devrait annexer la Bavière, Belgique donnante à l'Électeur comme compensation. Les deux ces plans ont violé ce que Kaunitz a tenu pour être politique saine. Il croyait que les intérêts de L'Autriche a exigé plutôt la consolidation que la destruction de Pologne; et il a déclaré l'échange de la Hollande pour Bavière pour être, dans le situation actuelle réelle, infaisable. [10] avait la coalition de 1792 été encadré sur les principes préconisés par Kaunitz, pourtant puissance d'Autriche pas
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