Chapitre 26
membres interdits de la Chambre tardive de chercher la réélection. Le nouveau Le pouvoir législatif a été composé d'hommes dont le credo politique avait été tiré presque complètement de sources littéraires; les théoriciens les plus dangereux du fondateur L'assemblée a été publiée de retenues Parlementaires, et a installé, comme Robespierre, comme les orateurs des clubs. Dans la Chambre elle-même le défenseurs de la Monarchie et de la Constitution qui avait été donnée juste à France a été surenchéri loin par le parti d'avance. Le plus visible des nouveaux adjoints le nom de groupe a formé après le district du Gironde où plusieurs de leurs chefs avaient été choisis. L'orateur Vergniaud, prééminent parmi compagnons d'éloquence singulière, le philosophe Condorcet, le journaliste Brissot expérimenté, a donné à ce parti un ascendant dans la Chambre et une influence dans le pays le plus dangereux parce qu'il a paru appartenir aux hommes élevé au-dessus l'ordinaire régions de conflit politique. Sans le dessin fixe de tourner le monarchie dans une république, les orateurs de la Gironde ont cherché à porter le mouvement révolutionnaire sur la barrière élevée contre lui dans le Constitution de 1791. Du moment de l'ouverture de l'Assemblée c'était éclaircissez que le Girondins a projeté de précipiter le conflit entre le Cour et la nation en consacrant toute la richesse de leur éloquence au sujets qui ont divisé la France le plus. À Brissot et les hommes qui fourni les idées du parti, il aurait paru une calamité qui le Constitution de 1791, avec son respect pour la prérogative de la Couronne et sa tolérance de superstition médiévale, devrait devenir équitablement en chemin. Dans rancune de la prédiction de Robespierre que la guerre donnerait la France un fort souverain dans la place d'un faible, le Girondins s'est persuadés que les meilleurs moyens de diminuer ou renverser le pouvoir monarchique dans La France était une guerre avec les souverains d'Europe; et désormais ils
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