Chapitre 22
les Cours de calibre d'Europe aux gens français, ou vouloir d'effort sur le partie de l'aristocratie française élever les armées d'Europe contre leur propre pays. L'Assemblée Nationale qui a rencontré en 1789 avait coupé aux racines du pouvoir de la Couronne; il avait privé la noblesse de leur privilees, et vergé sa main sur les revenus de l'Église. Les frères de Roi Louis XVI., avec un hôte de nobles trop impatient poursuivre un cours de opposition politique stable à la maison, quitted France, et s'est lassé étranger Cours avec leurs appels pour assistance armée. Le monarchs absolu de le Continent les a donnés un chaud et même accueil fastueux; mais ils restreint leur support à mots et jetons de distinction, et jusqu'à le été de 1791 la révolution n'a pas été menacée avec sérieusement le intervention de l'étranger. Le vol de Roi Louis de Paris en juin, 1791, a suivi par sa capture et son emprisonnement strict dans le Tuileries, a engendré le premier projet défini d'intervention étrangère. [4] Louis avait fui de son capital et de l'Assemblée Nationale; il revenu, l'otage d'une populace déjà familier avec outrage et effusion de sang. Pour un moment l'exaspération de Paris a apporté la Famille Royale dans vrai danger. L'Empereur Leopold, frère de Marie Antoinette,, tremblé pour la sécurité de sa soeur malheureuse, et a adressé une lettre à les Cours européennes de Padoue, le 6 juillet, qui proposent que le Les pouvoirs devraient s'unir pour conserver la Famille Royale de France de populaire violence. Six semaines plus tard l'Empereur et Roi Frederick William II. de La Prusse a rencontré à Pillnitz, en Saxe. Une déclaration a été publiée par les deux Souverains, déclarer qu'ils ont considéré la place du Roi de France pour être matière d'inquiétude européenne, et que, dans l'événement de tout l'autre Grandes puissances qui consentent à une action commune, ils ont été préparés à fournir un force publique opérer sur la frontière française. [Déclaration de Pillnitz retirée.]
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