Chapitre 83
ici avait une banque escarpée, haute où nous avons formé avec les charrettes un très proche barricadez, en se reposant sur la rivière dans laquelle les animaux étaient fortement boitillé et a clôturé. Les pistolets ont été déchargés et ont été rechargés, et hommes jeté en avant sous abri de la banque, dans la direction par qui le Les Indiens ont été attendus. Notre interpréteur qui, avec l'Indien, était allé à rencontrez-les, est venu dans, en approximativement dix minutes, accompagnées par deux Sioux. Ils semblé boudeur, et nous pourrions obtenir d'eux seulement quelques-uns confondus information. Nous avons appris qu'ils ont appartenu au parti sur lequel avait été la piste des émigrants qu'ils avaient doublé à Indépendance de la Pierre, sur l'Eau Sucrée. Ici le parti avait été en désaccord, et est venu, en luttant près parmi eux-mêmes. Qu'une portion soit désireuse d'attaquer les blancs, mais les autres ont été opposés à lui; et finalement ils avaient cassé au-dessus dans petit bandes, et a dispersé sur le pays. La plus grande portion d'eux avait allé partout dans le territoire des Corneilles, et a projeté de revenir par chemin de la vallée de la Rivière du Vent, dans l'espoir d'être capable de tomber sur quelques-uns, petits partis d'Indiens de la Corneille. Le reste revenait vers le bas le Platte, dans partis éparpillés de dix et vingt,; et ce que nous avions rencontré appartenu à ceux sur qui avaient préconisé une attaque le émigrants. Plusieurs des hommes ont suggéré de les tirer sur place; mais je rapidement discountenanced toute telle façon d'agir. Ils m'ont informé en outre que ce buffle soit très rare, et petit ou aucune herbe être trouvé. Là n'avait pas été une pluie, et les quantités innombrables de sauterelles avaient détruit l'herbe. Les insectes avaient été si nombreux depuis laisser le Fort Laramie, que la terre a paru vivante avec eux; et dans marcher, un peu déplacer le nuage a précédé nos pas. C'était des mauvaises nouvelles. Aucune herbe, aucun buffle,--
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