Chapitre 49
héritage princier!" "Nous l'obtenons près!" pensée vieux Tabaret qui rechutait vite dans le collègue de M. Gevrol; alors à haute voix il a dit, "C'est même sérieux, tout que vous avez dit, mon cher Noël, très sérieux. Nous devons croire Madame Gerdy a possédé d'un montant d'audace et capacité rarement être rencontré avec dans une femme. Elle a dû être aidée, conseillé, contraint peut-être. Qui ont été ses complices? Elle pourrait n'a jamais dirigé ce sans aide; peut-être son mari lui-même." "Son mari!" interrompu l'avocat, avec un rire. "Ah! vous avez aussi la crue une veuve. Pshaw! Elle n'avait jamais un mari, le Gerdy décédé, n'existé jamais. J'étais un enfant naturel, cher M. Tabaret, beaucoup un enfant naturel,; Noël, fils de la fille Gerdy et un père inconnu!" "Ah!" pleuré le vieil associé; "qu'alors était la raison pourquoi votre mariage avec Mademoiselle Levernois a été rompu il y a quatre années?" "Oui, mon ami qui était la raison. Et quelles malchances peuvent avoir été détourné par ce mariage avec une jeune fille que j'aimais! Cependant Je ne me suis pas plaint à elle qui j'ai appelé ma mère alors. Elle a pleuré, elle accusé elle-même, elle a paru prête à mourir de chagrin: et je, idiot pauvre! JE la consolée comme meilleur je pourrais, j'ai séché ses larmes, et l'a excusée en elle propres yeux. Non, il n'y avait aucun mari. Fait de telles femmes comme elle a des maris? Elle était la maîtresse de mon père; et, le jour quand il avait eu assez de son, il a pris son chapeau et l'a jetée trois cents mille francs, le prix des plaisirs qu'elle lui avait donné." Noël aurait continué probablement plus longtemps beaucoup à verser en avant son furieux dénonciations; mais M. Tabaret l'a arrêté. Le vieux feutre compagnon qu'il était sur le point d'apprendre une histoire dans chaque chemin semblable à cela qui il avait imaginé; et son impatience savoir s'il avait bien deviné, presque le causé d'oublier d'exprimer toute sympathie pour son ami malchances.
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