Chapitre 1
DANS UN POUCE DE SA VIE par Emile Gaboriau LA NOTE DE PRÉPARATEUR Ce texte a été préparé d'une 1913 édition, publiée par Charles, Les Fils de Scribner, New York. EN PREMIER PARTIE--FEU À VALPINSON C'étaient les faits:-- JE. La nuit des 22e au 23 juin, 1871, vers un, heure le matin, le faubourg de Paris de Sauveterre, le directeur, et la plupart faubourg peuplé compact de cette jolie ville, a été fait sursauter par le galop furieux d'un cheval sur ses rues mal-pavées. Plusieurs citoyens paisibles se sont dépêchés aux fenêtres. La nuit sombre a permis seulement à ceux-ci de voir un paysan dans ses manches de la chemise, et nu-tête, qui a invectivé une grande jument grise sur laquelle il est monté à dos nu, avec ses talons et un bâton énorme. Cet homme, après être passé par les faubourgs, a tourné dans Rue Nationale, autrefois Rue Impériale, Carré de Nouveau Marché traversé, et a arrêté enfin avant la maison fine qui se trouve au coin de Rue de Château. C'était la maison du maire de Sauveterre, M. Seneschal, un fondateur, avocat, et maintenant un membre du conseil général. Étant descendu, le paysan a saisi le cloche bouton, et a commencé à sonner donc furieusement, que, dans quelques moments, la maison entière était dans un tumulte. Une minute plus tard, un grand, solide domestique homme, ses yeux lourd avec sommeil, venu et a ouvert la porte, et alors s'est écrié d'une voix fâchée,-- "Qui est-ce que vous êtes, mon homme? Qu'est-ce que vous voulez? Ayez-vous trop de vin occupé? À à qui maison est-ce que vous ne savez pas vous faites une telle ligne?" "Je souhaite voir le maire", a répondu le paysan à l'instant. "Réveillez-le!" M. Seneschal était complètement réveillé. Habillé dans un grand peignoir de flanelle grise, un bougeoir dans le sien, donnez, inquiet, et incapable déguiser son problème, il était venu juste en bas dans le couloir, et a entendu tout qui ont été dits. "Voici le maire", il a dit dans un ton malade satisfait. "Qu'est-ce que vous voulez
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