Chapitre 42
Ayez j'égalise jamais le feutre enclin à écrire n'importe quoi, jusqu'à ce que mes émotions eussent été excité indûment, mon cerveau a remué excessivement, mes sens exceptionnellement accéléré, ou mon esprit a réveillé largement? Jamais! Hélas, jamais! Je suis alors un renégat misérable, faux au but entier de mon existence--ni fait Je vois l'espoir le plus léger de devenir un meilleur homme, un moins indigne artiste! Car je ne peux pas écrire littéralement sans le stimulus de quelques-uns sentir a exagéré aux dépens d'autres sensations. Cela dans lequel a été le passé sera dans le futur: Je ne prendrai jamais mon stylo quand je sentez mon confortable et normale soi-même ne satisfait jamais ce moi qui est le Public!" Et il pensait: "Je suis perdu. Pour, satisfaire cette normale soi-même, donner ce qu'il veut au Public, est, je suis dit, et par conséquent faut croyez, cela pour lequel tous les artistes existent. Échille dans son 'Choephorae' et son 'Prometheus'; Sophocle dans son 'Oedipe Tyrannus; Euripides quand il écrit 'Les Femmes troyennes', 'Medea,'--et 'Hippolytus'; Shakespeare dans le sien 'Regard mauvais'; Goethe dans son 'Faust'; Ibsen dans son 'Fantômes et son 'Pair Gynt; Tolstoï dans 'Les Pouvoirs d'Obscurité'; tout--tout dans ces grands travaux, a satisfait leur selves plus confortable et normal; tout--tout a donné à l'être humain moyen, au Public, ce qu'il veut; pour faire que, nous savons, était la raison de leur existence, et qui dira est-ce que ces artistes nobles n'étaient pas vrais à lui? C'est impensable sûrement. Et encore--et encore--nous sommes assurés, et, en effet, c'est vrai, qu'il y a aucun vrai Public dans ce pays pour juste ces pièces de théâtre! Par conséquent Échille, Sophocle, Euripides, Shakespeare, Goethe, Ibsen, Tolstoï, dans leurs plus grands travaux n'ont pas donné ce qu'il veut au Public, n'a pas fait satisfaites l'être humain moyen, leur plus confortable et normal selves, et comme les artistes n'étaient pas vrais à la raison de leur existence.
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