Chapitre 15
"Il paraît donc." "Est-ce que vous n'avez pas renoncé toutes les vanités de ce monde?" "J'ai renoncé vraiment tout ces choses vaines pour quels hommes communément soin." "Alors vous êtes comme je, pauvre, pudique, et seul. Et vous êtes pas donc--comme je suis--pour l'amour de Dieu, et avec un espoir de céleste bonheur! Que je ne peux pas comprendre. Pourquoi est vous vertueux si vous ne faites pas croyez dans Jésus Christ? Pourquoi vous prive des bonnes choses de ceci monde si vous n'espérez pas gagner des richesses éternelles au ciel?" "Étranger, je me prive de rien qui est bon, et je flatte moi-même que j'ai trouvé une vie qui est assez satisfaisante, pourtant--à parlez plus précisément--il n'y a aucune telle chose comme une bonne ou mauvaise vie. Rien n'est il, ou vertueux ou scandaleux, seulement ou injuste, agréable ou douloureux, bon ou mauvais. C'est notre opinion qui donne ces qualités aux choses, comme le sel donne savour aux viandes." "Si alors, il n'y a aucune certitude d'après vous. Vous niez la vérité lequel les idolâtres eux-mêmes ont cherché. Vous reposez dans ignorance--comme un chien fatigué qui dort dans la boue." "Étranger, c'est également inutile à abus ou chiens ou philosophes. Nous ne savons pas quels chiens sont ou ce que nous sommes. Nous ne savons rien." "Vieil homme, est-ce que vous appartenez, alors, à la secte absurde de sceptiques? Est vous un de ces idiots misérables qui pareillement nient le mouvement et se reposent, et qui ne sachez pas comment distinguer entre la lumière du soleil et les ombres de nuit?" "Ami, je suis vraiment sceptique, et d'une secte qui paraît digne d'éloges pourtant il paraît ridicule à vous à moi. Pour les mêmes choses souvent assumez des apparences différentes. Les pyramides de Memphis paraissent à lever du soleil à soyez cônes de lumière rose. À coucher de soleil ils ressemblent à triangles noirs contre le ciel éclairé. Mais qui résoudra le problème de leur vrai nature? Vous me reprochez nier des apparences, quand, en fait, les apparences sont les seules réalités que je reconnais. Le soleil paraît à moi
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