Chapitre 82
illustrez sa démonstration, il lui a dit une histoire d'un rassurer nature. "Un médecin anglais", il lui a dit, "s'occupait d'une dame, comme vous, très intelligent, qui, comme vous, étais dans l'habitude de voyant chats sous son mobilier, et a été visité par les fantômes. Il l'a convaincue que ces apparitions ont correspondu à rien dans réalité. Elle le croyait, et ne l'a plus inquiétée. Un jour de l'amende, après un longue période de retraite, elle a réapparu dans société, et en entrant un salon elle a vu la dame de la maison qui, pointer à un fauteuil, a demandé qu'elle se soit assise. Elle a aussi vu, s'est assis dans cette chaise, un vieux monsieur regardant astucieux. Elle a discuté à elle-même qu'un du deux personnes étaient nécessairement une créature de l'imagination, et, décider que le monsieur n'avait aucune vraie existence, elle s'est assise sur le fauteuil. En touchant le fond, elle a tiré un long souffle. De ce jour en avant, elle a jamais encore mis des yeux sur tous fantômes supplémentaires, l'un ou l'autre d'homme ou de bête. Quand étouffer le vieux monsieur regardant astucieux, elle avait les étouffés tous--fondamentalement." Felicie a secoué sa tête, en disant: "Cela n'applique pas à ce cas." Elle a eu l'intention de dire que son propre fantôme n'était pas un vieil homme grotesque, sur qui on pourrait s'asseoir, mais un homme mort jaloux qui n'a pas rendu ses visites sans quelque objet. Mais elle craignait parler de ces choses; et, laisser ses mains tomber sur ses genoux, elle a gardé son silence. La voir donc, découragé et écrasé, il a signalé que ceux-ci les désordres de la vision n'étaient ni rares ni très sérieux, et cela ils ont bientôt disparu sans laisser toutes traces. "Je", il a dit, "une fois avait une vision." "Vous?" "Oui, j'avais une vision, il y a quelques vingt années. C'était en Egypte." Il a remarqué qu'elle le regardait inquisitoirement, donc il a commencé le histoire de son hallucination, ayant allumé toutes les lumières électriques,,
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