Chapitre 44
l'autre a été enveloppé dans les chiffons. Lentement, avec les mains engourdi avec le rhume, il rembourré sa pipe. Il neigeait, une neige qui a fondu comme il est tombé. "Est-ce que vous m'excuserez?" dit Chevalier, et il a glissé sous la bâche et se l'est assis à côté du vieil homme. De temps en temps ils ont échangé une remarque. "Temps pourri!" "C'est ce que nous attendons à ce temps. L'hiver est dur; l'été est meilleur." "Donc vous vous occupez le soir du travail, vieil associé?" Le vieil homme a répondu aisément quand a questionné. Avant qu'il ait parlé sa gorge émis un long, très doux murmure. "Je fais une chose un jour; une autre chose un autre. Petits travaux. Voyez?" "Vous est-ce qu'un Parisien n'est pas?" "Non, je suis né dans La Céruse. Je travaillais comme un navvy dans les Vosges. Je suis parti là l'année que les Prussiens et autres étrangers sont venus. Là été milliers d'eux. Ne pas comprendre où ils sont tous venus de. Peut-être est-ce que vous avez entendu parler de la guerre des Prussiens, jeune homme?" Il est resté silencieux pour un long charme et alors a repris: "Donc vous êtes dehors sur une fête, mon jeune homme. Vous n'avez pas envie de revenir à les travaux cependant?" "Je suis acteur", Chevalier répondu. Le vieil homme qui ne comprenait pas, se renseigné: "Où est-ce que c'est, vos travaux?" Chevalier était inquiet de réveiller l'admiration du vieil homme. "Je joue des parties de la comédie dans un grand théâtre", il a dit. "J'ai un ans du principaux acteurs à l'Odeon. Est-ce que vous connaissez l'Odeon?" L'homme de garde a secoué sa tête. Non, il ne connaissait pas l'Odeon. Après un silence prolongé, il a encore une fois ouvert la caverne noire de sa bouche: "Et donc, jeune homme, vous êtes en liberté. Vous ne voulez pas revenir à les travaux, eh?" Chevalier a répondu: "Lisez le papier le jour après à-lendemain, vous verrez mon nom dedans." Le vieil homme a essayé de découvrir une signification dans ces mots, mais c'était aussi
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