Chapitre 24
bien que chaque temps il ait brillé un peu plus faiblement. Pour habituellement, bien sûr, il y a la main d'une femme sur le levier qui estime la vie d'un tel homme de bas en haut, et quand le serrement de Page Judith a défait sur Crittenden, le château, que le toucher le plus léger de son doigt a élevé dans son imagination--cela il, indubitablement, aurait élevé pour elle et pour il, en fait, tombez dans ruines tout à fait désespérées, et aucune forme semblable n'a jamais été encadrée pour lui au-dessus ses cendres. C'était le plus simple et plus vieux d'histoires entre les deux--une histoire qui commencé, indubitablement, avec le commencement, et ne terminera jamais aussi long que deux hommes et une femme, ou deux femmes et un homme sont laissés sur terre--l'histoire de l'amour d'un qui aime un autre. Seulement, aux malades la tragédie est toujours aussi frais qu'une couteau coupe, et à jamais nouveau. Judith n'aimerait personne. Crittenden a ri et a plaidé, fait rage, boudé, et a réprimandé, et a été consacré et indifférent pour les années--aimez le petit obstiné, passionné qu'il était--jusqu'à ce que Judith aimât un autre--cela qui autre, Crittenden ne savait jamais. Et alors il croyait vraiment qu'il faut, comme elle lui avait si souvent dit, conquérez son amour pour elle. Et il a fait, à un coût affreux au meilleur c'était en lui--sottement, mais consciemment, délibérément. Quand la réaction est venue, il a essayé à rétablissez ses relations à un monde qui n'a tenu aucune Judith Page. Son l'absence lui a donné aide, et il avait très bien fait, malgré un rechute occasionnelle. C'était une rechute qui l'avait envoyé aux montagnes, six semaines avant, et il avait émergé avec un oeil clair, une tête claire,, nerfs stables, et avec celui chose dont il avait toujours manqué, en attendant pour lui--un but. C'était petit émerveillement, alors, que le premier rougeoyant traversez rapidement un ciel qui avait été ensoleillé avec paix pour trente années et
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