Chapitre 36
pour Prohibition Nationale eue en route. M. Carter ne discutait pas pour tout objet spécifique, mais faisait comprendre au jeune général des hommes vérités qui avaient la sanction d'âges d'expérience, et était le incarnation de la pensée la plus sage de générations. Laissez-nous entendre parler de quelques ces vérités comme il les a posés: Rien n'est plus attirant à la vanité bienveillante d'hommes que le notion qu'ils peuvent effectuer la grande amélioration dans société par le processus simple de défendre toute la conduite du mal, ou conduite qui ils pensent est faux, par loi, et d'enjoindre la tout bonne conduite par les mêmes moyens. (p. 221 ) Le principal danger repose souvent dans la tentative a fait pour convertir dans actes des infractions regardés par grands nombres, peut-être une majorité, comme innocent--c'est pratiquer ce qui est, en fait, tyrannie. Pendant que tout est prêt à consentir que la tyrannie est une chose très méchante, là, n'est pas également une bonne compréhension que le général de quelle tyrannie est. Quelques-uns pensent que la tyrannie est seulement une faute de despotes, et ne peut pas être s'engagé sous un état républicain; ils pensent cela la maxime que la majorité doit gouverner justifie la majorité dans gouverner comme il veut, et exige que la minorité acquiesce avec bonne humeur dans législation de tout caractère, comme si ce qui est, que l'appelée autonomie soit un plan par quelles parties différentes de la communauté peut aimer alternativement le privilège de tyranniser sur l'un l'autre. (p. 246) Parler en particulier des effets mauvais de ces "espèces particulières de législation criminelle à laquelle les lois somptuaires appartiennent", M. Carter, après avoir pensé en détail au sujet, dit: Un effet particulièrement pernicieux est cette société est divisée entre les amis et les ennemis de lois répressives, et le les partis d'opposition sont animés avec hostilité qui prévient action unie pour buts considérés salutaire par les deux. Peut-être.
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