Chapitre 74
Ma belle jeunesse avec les convois joviaux, Espoirs, heureux a regardé, et a lié des consolations, Et dans la défaillance d'années odieuses ils veulent-- Mes joies franches, mes mémoires du rose-hued,-- Corrompu et pourriture et tourne mal à venomed. O a chéri des rêves de Vérité! O attache sacrée Unlovely grandi! Foi O si mutable! Lunettes de soleil de mes pères, pas majestueux mais affectueux! Comment creux était les chéris de mon rêve! Mais elle, O Lotus-Flower, ma mariée promise,, Étoile de ma jeunesse, ma colombe de l'unspotted pure! Encore je la vois dans sa fierté douce, Ses yeux étoilés rencontrent le mien avec poutre fondante; Approche du chagrin disgracieuse pas près de mon Amour, Fuyez de sa présence, O tu Désespoir maigre, Bon Time, embaumez-la délicatement et juste, Liez sa célébrité sucrée avec cantiques et arome. Et étoiles heureuses, et déclaration heureuse, Et avec tous les transports que l'immortel est. Pliez-la, bon Time, de mon souvenir,, O, c'est de la mortalité du bitterest, Ce coeur vivant d'amour devrait être l'urne Où ment les cendres de nos joies qui tournent À amertume, et tout notre o'erflow des vies Jusqu'à plus cher amour soit cultivé un malheur odieux; Mon soleil de jeunesse s'est couché, methinks qu'il doit A mis avec une telle splendeur comme avait tout Mes jours sobres avec lumière douce imprégnée; O soleil amer de jeunesse dont promesse sote De haut espoir né et privilège sacré Mais m'a mené sans défense à ma chute, O jour lamentable quand je suis né! Quelles formes sont ce cette dérision j'avec leur mépris? Quel trompette appel est ceci dans ma poitrine? Je suis devenu sage, mes sens sont augmentés, C'est le souffle de démons qui noient ma parole, Le beuglement de diables comme ils font festin. Je suis la raillerie de diables, et ils prêchent De mort, de jurons, et de malheur sans fin;
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