Chapitre 67
Décrété a été Tisser sous la lune solennelle et encore, Quelque rite sacré, quelque promesse mystique réalise. Ces loveliest brillent se fane de ma vue, Feuilles la présence affectueuse de l'étant gâteux nuit, Et doucement coule pendant quelque temps, Un peu de temps, Son rayonnement dans bref exil De pleurer la nuit. Ainsi devez ma flamme heureuse de vie expirez, Ainsi manquez de lumière, et aimez, et le désir de vie. Donc a réfléchi à Atma dans ce calme étrange qui suit un accabler coup de calamité. C'était minuit, et la lune a brillé sur le vieux Cimetière musulman où il a attendu la venue de Bertram. Les arbres jetez de longues ombres noires, et ici et là les monuments ont lui comme argent. Son esprit n'avait pas cependant a saisi l'énormité pleine de la conspiration de qu'il était la victime, mais il savait que la perfidie de Lal et le la perte de la Sapphire a voulu dire la mort à ses espoirs de victoire gagnant pour le Khalsa. Mais son coeur était étrangement immobile. Il avait attendu depuis coucher du soleil, mais il ne doutait pas son ami, et a interrompu le sien méditations de temps en temps regarder dans l'attente dans la direction d'où il savait qu'il doit venir. À durée un chiffre a émergé du obscurité et fait taire à la fin supplémentaire d'une longue avenue qui mène de l'entrée, et Atma savait la forme et pas grandi dans ceux jours passés de rapport sexuel agréable si cher et familier. Il est allé rencontrer le sien ami; Le visage de Bertram était plus grave qu'il l'avait su dans le passé, et l'avec bonté les yeux étaient pleins de questionner. Atma a parlé en premier, et le ton joyeux de sa voix s'est surpris. Peut-être il était plus plein d'espoir à coeur qu'il savait. "Mon coeur a été assuré que vous viendriez, Bertram Sahib." "Mes amis anglais", Bertram répondu, ont "laissé Jummoo, et est sur maintenant leur chemin à Lahore où je dois me joindre. Je ne pourrais pas aller sans un
| <- | Contents | -> |