Chapitre 55
il. Le jeune associé amical, pas beaucoup de plus vieux que moi-même--nous avions déjà rencontré dans Jena,-a Vu l'intérêt vif que je m'intéressais au livre, et, en fait, je l'ai discuté avec lui beaucoup d'un temps. Un jour, après que nous avait été voir une image galerie importante ensemble, il m'a adressé dans ces mots qui de sa bouche ont semblé étrange de façon atterrante, et lequel au moment a paru à moi inexplicable:-- "Gardez-vous contre philosophie; elle vous mène vers doute et obscurité. Consacrez-vous à art qui donne de la vie, paix, et joie." C'est vrai j'ai retenu les mots du jeune homme, mais je ne pourrais pas comprendre ils, car j'ai considéré la philosophie comme une partie nécessaire de la vie de espèce humaine, et ne pourrait pas saisir la notion qu'on pourrait border vers obscurité et doute quand un a enquêté sur la vie intérieure tranquillement. Art, en revanche, a mis beaucoup supplémentaire de moi que philosophie; pour exceptez un plaisir profond dans les oeuvres d'art (pour lequel je pourrais donner non raison claire), aucune émission d'une faible lueur d'un sens esthétique actif avait encore point sur moi. Cette remarque de mon ami le docteur a appelé mon attention à cependant, moi-même et à ma vie et son but, et m'a rendu conscient de deux systèmes très différents et largement séparés de vie. Mon ami, le professeur du Gouvernement officiel sous qui j'avais servi à Bamberg, avait laissé sa situation entre-temps. Il m'a dit auparavant partir qu'il l'avait dans son esprit pour aller à Francfort, et de là dans France. J'ai vu son départ avec regret, en rêvant peu que la vie veut dans quelques années réunissez-nous ensemble encore, et qu'il veut indirectement décidez ma future carrière. Mais, comme il se passe si souvent dans la vie, en partant dans cet exemple mais a mené jusqu'à rencontrer, et rencontrer à partir. Les événements que j'ai nommé eu petit résultat sur ma vie extérieure, lequel pour le temps a couru son cours paisible. Je passe beaucoup
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