Chapitre 21
ces séparations de sexe, par lequel le bon chemin a été rendu si difficile pour lui trouver. Je l'ai senti une vraie nécessité pour la satisfaction de mon coeur et fait attention à pour réconcilier cette difficulté, et encore ne pourrait trouver aucun chemin faire donc. Comment pourrait j'à cet âge, et dans ma place? Mais mon aîné frère qui, comme tous mes frères aînés, habitait loin de maison, est venu à restez avec nous pour un temps; et un jour, quand j'ai exprimé ma joie à voir les fils pourpres des bourgeons noisette, il m'a rendu informé d'un différence sexuelle semblable dans les plantes. Maintenant été en paix mon esprit. JE a reconnu que ce qui avait pesé ainsi sur moi était une étendue de l'institution sur toute la nature auquel même la course silencieuse, belle de fleurs était soumis. De cette humanité du temps et nature, la vie de l'âme et la vie de la fleur, était ensemble attentivement au tricot dans mon esprit; et je peux encore voyez mes bourgeons noisette, comme anges, ouvrir pour moi le grand Dieu temple de Nature. J'avais maintenant ce de que j'ai eu besoin: à l'Église le Nature-Temple a été ajouté; à la vie chrétienne religieuse, la vie de Nature,; au passionné désaccord de vie humaine la paix tranquille de la vie de plantes. De ce temps c'était comme si je tenu l'indice d'Ariadne pour me guider à travers le labyrinthe de vie. Une communion intime avec Nature pour plus que trente années (bien que, en effet, souvent a interrompu, quelquefois pour longtemps intervalles) m'a appris cela plante, surtout arbres, est un miroir, ou plutôt un symbole, de vie humaine dans ses plus hautes relations spirituelles,; et je pensez une des plus grandes et plus profondes sensations antérieures qui ont jamais émané de l'âme humaine, est avant nous quand nous avons lu, dans le Sacré Saintes Ecritures, d'un arbre de connaissance de bon et mauvais. La totalité de Nature nous apprend à distinguer bon de mal; même le monde de cristaux et
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