Chapitre 12
engendrez comme qui était très consciencieux dans la réalisation de son devoir secourez, était tout absorbant; le plus ainsi depuis la coutume de fréquent les services ont encore prédominé. En plus tout ce, mon père avait entrepris à dirigez le bâtiment d'une grande nouvelle église qui l'a tiré plus et plus de sa maison et de ses enfants. J'ai été laissé au soin des domestiques; mais ils, tirer un profit par mon l'absorption de père dans son travail, m'a laissé, heureusement pour moi, à mon frères qui étaient plus vieux que moi-même quelque peu. [2] Ce, de plus, à une circonstance de ma vie plus tardive, a pu être la cause de cela amour inébranlable pour ma famille, et surtout pour mes frères qui a, au moment présent, été de la plus grande importance à moi dans la conduite de ma vie. Bien que mon père, pour un pasteur de village, fût exceptionnellement bien informé--non, même a appris et expérimenté--et était un sans cesse homme actif, cependant par suite de cette séparation de lui pendant mes premières années je suis resté partout un étranger à lui mon vie; et dans ce chemin j'étais vraiment comme sans un père comme sans un mère. Parmi tels alentours j'ai atteint ma quatrième année. Mon père alors se marié encore, et m'a donné une deuxième mère. Mon âme a dû sentir profondément à ce temps le manque du love,-d'une mère de love,-parental pour dans cette année a lieu ma première conscience de moi. Je me souviens que je reçu ma nouvelle mère qui déborde avec les sensations de simple et fidèle enfant amour vers elle. Ces sentiments m'ont rendu heureux, a développé mon nature, et m'a fortifié, parce qu'ils ont été reçus avec bonté et échangé par elle. Mais ce bonheur n'a pas enduré. Bientôt mon la pas mère s'est réjouie dans la possession d'un fils de son own;[3] et alors son amour a été retiré pas seul tout à fait de moi et a transféré à elle propre enfant, mais j'ai été traité avec pire qu'indifférence--par mot et action, j'ai été fait pour sentir un étranger complet.
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