Chapitre 13
choses. Mais la notion de ce qu'il destine à donner un compte du le système de choses avait subi nécessairement quelque changement. Le le philosophe devait être quelque chose plus qu'un philosophe naturel. 3. PHILOSOPHIE COMME UN GUIDE À LA VIE.--À la fin du quatrième siècle avant Le Christ là a éveillé les écoles des Stoïques, les Épicuriens,, et les Sceptiques. En eux nous paraissons trouver un quelque peu nouvelle conception de philosophie--la philosophie paraît comme principalement un guide à la vie. Le Stoïque accentue la nécessité de vivre "d'après nature", et retards programmés sur le caractère de l'homme sage; l'Épicurien fournit certain maximes égoïstes pour finir la vie aussi agréablement que possible; le Indifférence des conseils sceptique, une indifférence à tout le things, bienheureux est il qui n'attend rien, car il ne sera pas déçu. Et encore, quand nous examinons ces systèmes plus attentivement, nous trouvons un conception de philosophie pas vraiment ainsi très différent de cela qui avait obtenu auparavant. Nous ne trouvons pas, c'est vrai, que désintéressé passion pour l'acquisition de vérité qui est la gloire de science. Homme paraît complètement trop inquiet avec le problème de son propre bonheur ou tristesse; il est devenu morbide. Néanmoins, les maximes pratiques lesquels obtiennent dans chacun de ces systèmes est basé sur une certaine vue de le système de choses dans son ensemble. Le Stoïque nous dit de ce que le monde consiste; ce qui était le commencement et ce qui sera la fin de choses; ce qui est la relation du système de choses à Dieu. Il développe une physique et une logique aussi bien qu'un système d'éthique. L'Épicurien nous informe que le monde est provenu dans une pluie d'atomes à travers espace; il examine dans les fondations de connaissance humaine; et il se met à le rendre confortable dans un monde de lequel il a enlevé ces éléments inquiétants, les dieux. Le Le sceptique décide qu'il n'y a aucune telle chose comme vérité, avant qu'il
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