Chapitre 82
faites du commerce qu'ils ont emballé sur leurs chevaux: mais, dans faire le transitez, ils ont dardé en haut un chemin étroit parmi les pierres, et a fui à plein galopez vers la prairie, sans son existence possible les doubler. M. Stuart avait plusieurs coups tirés sur leurs têtes, les effrayer,, mais il n'avait aucun autre effet qu'augmenter leur vitesse. Pendant ce temps notre les propres gens ont continué le transport du reste des marchandises, et de les canoës; mais comme là un grand nombre d'autochtones était au sujet de, qui le succès et impunité de ces voleurs avaient enhardi, M. Stuart pensait il prudent garder la montre sur les marchandises à la fin supérieure du portage, pendant que MM. M'Lellan et Roseau ont fait le garde arrière. Les dernier ont nommé le monsieur qui a porté a attaché à ses épaules, un boîte en fer blanc contenir, les lettres et envois pour New York avec lequel il a été chargé, s'arrivé être à quelque distance du fondateur, et les Indiens pensaient il une occasion favorable de l'attaquer et emporter sa boîte, le luminosité de qu'aucun doute n'avait tenté leur cupidité. Ils ont jeté eux-mêmes sur lui si soudainement qu'il n'avait pas un temps pour le placer sur la défensive. Après une résistance courte, il a reçu un coup sur la tête d'un club de la guerre qui l'a abattu à la terre et les Indiens ont saisi sur leur butin. M. M'Lellan qui perçoit ce qui a été fait, a tiré le sien carabine à un des voleurs et l'a fait mordre la poussière; le reste a pris à vol, mais a emporté la boîte néanmoins. M. M'Lellan immédiatement couru jusqu'à M. Reed; mais trouver le dernier immobile et baigné dans sang, il s'est dépêché pour rejoindre M. Stuart, en lui conseillant vivement d'obtenir loin de ces voleurs et assassins. Mais M. Stuart, être un homme assuré et courageux, ne continuerait pas sans constater si M. Reed était vraiment mort, ou s'il était, sans emporter le sien corps; et malgré les remontrances de M. M'Lellan, prendre le sien chemin en arrière à la tache où le dernier avait laissé son compagnon, n'eu pas
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