Chapitre 50
qui a été été cher à chaque un par son comportement bien élevé et affabilité, aurait été regretté sévèrement n'importe quand, mais c'était doublement donc dans la conjoncture présente: ce monsieur qui avait déjà fait un voyage au Nord-ouest, aurait pu rendre des services importants au capitaine et à la compagnie. Les jours précédents avaient été jours de appréhension et de malaise; c'était une de peine et pleurer. Le jour suivant, les mêmes messieurs qui avaient offert volontairement leurs services, pour chercher pour l'insulaire manquant, a repris leurs main-d'oeuvre, et très bientôt après qu'ils nous aient laissés, nous avons perçu un grand feu allumé à la verge de les bois, sur contre le bateau. J'ai été envoyé dans un bateau et suis arrivé à le feu. C'était nos messieurs qui l'avaient allumé, restaurer l'animation, à l'insulaire pauvre qu'ils avaient trouvé enfin sous les pierres, demi mort avec rhume et fatigue, ses jambes enflées et ses pieds saignement. Nous le vêtu, et l'a apporté à bord, où, par notre soin, nous avons réussi dans le restaurer à la vie. Vers soir, plusieurs Sandwich-Islanders, a fourni avec le ustensiles nécessaires, et offres qui consistent en biscuit, lardez, et tabac, est allé à terre, payer les dernières taxes à leur compatriote qui mort dans le bateau de M. Aikin, sur la nuit des 24e. M. Pillet et moi allé avec eux, et a témoigné les obsèques dans lesquelles ont eu lieu le manière suivre. Arrivé à la tache sur où le corps avait été pendu un arbre le conserver des loups, les autochtones ont creusé une tombe dans le sable; descendre le corps alors, et l'allonger le long du noyau, ils ont placé le biscuit sous un des armes, un morceau de porc sous l'autre, et le tabac sous le menton et les parties génitales. Donc prévu le voyage à l'autre monde, le corps a été déposé dans la tombe et couvert avec le sable et les pierres. Tous les campagnards du l'homme mort s'est agenouillé sur alors l'un et l'autre latéral de la tombe, dans une double ligne, avec
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