Chapitre 10
mis vers le bas et a été rafraîchi beaucoup, avant que son essoufflement était devenu sursauter pourtant il nous a suivis courageusement, en se couchant seulement pour un moment quand nous sommes venus à un petit peu d'ombre--pas souvent a rencontré avec, le dernier, trois ou quatre milles. Pour le dernier jour ou deux, j'ai été presque continuellement dans une fraîcheur, transpiration douce, c'est un grand contraste à mon état quand à Peshawur où ma peau était toujours aussi sèche qu'un os, et je regarde que comme un symptôme sain, je n'ai eu aucun mal de tête depuis J'ai laissé Bugnostan. Le 10 JUILLET.--À Mozufferabad neuf milles, mais apparemment beaucoup plus, un tel mauvaise fatiguant marche. Je me suis sorti du premier gris de l'aube sans problèmes et après que le vagabond d'un mille ait commencé la montée du laissez-passer Doabbuller, trois et un demis milles long et très escarpé, si escarpé que je pourrais toucher souvent le fondez avec mes mains sans se baisser beaucoup. Cela épuisait terriblement et je devais faire beaucoup de haltes pour retrouver mon souffle. Alors commencé un brouillon origine le long du côté d'un torrent de montagne et après sur le sien repiquez qui est une gorge étroite entre hautes collines. Cette marche était même rugueux et difficile; le chemin qui est couvert des grandes pierres et souvent indifférienciable. En effet ce n'était pas un chemin à tout, seulement la terre, parfois un petit marché. À travers le ruisseau, en arrière et en avant _innumerable_ chronomètre nous sommes allés. J'ai trouvé que mes pieds, pourtant nu exceptez où a couvert par les lanières des sandales, était capable de prendre soin d'eux-mêmes, et évite presque la contusion sans l'aide de mon yeux. Alors je suis venu à une grande et rapide rivière a appelé le Kishun-gunga traversé par un pont de la corde. Laissez-moi décrire le pont. Trois ou quatre cordes en cuir approximativement un pouce dans diamètre attaché dans un paquet pour marcher
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