Chapitre 85
essayé de mettre pour humilier des Chobei et ses hommes courageux; mais les nobles' les armes ont reculé sur eux-mêmes, et, toutes les fois qu'ils ont essayé d'apporter mépris sur Chobei, ils ont été amenés à ridiculiser. Donc il y avait la grande haine sur les deux côtés. [Note en bas de page 21: Voyez l'histoire de la Vengeance de Kazuma.] Un jour, que Chobei est allé le détourner dans une thé maison dans le Yoshiwara, il a vu un feutre moquetter étendu dans une pièce supérieure qui avait été orné comme pour quelque occasion spéciale; et il a demandé le maître de la maison que quel invité de distinction a été attendu. Le propriétaire a répondu que mon Seigneur Jiurozayemon, le chef de l'Otokodate du Hatamotos, était là dû cet après-midi. En entendant ceci, Chobei répondu que comme il beaucoup a souhaité rencontrer mon Seigneur Jiurozayemon, il veut couchez-vous et attendez sa venue. Le propriétaire a été mis à ceci, et ne su pas que dire; mais encore il ose ne contrecarrez pas Chobei, le puissant chef de l'Otokodate. Donc Chobei a enlevé ses vêtements et vergé lui-même en bas sur la moquette. Après un temps mon Seigneur Jiurozayemon arrivé, et aller en haut a trouvé un homme de grande taille qui s'allonge nu sur la moquette qui s'était étendue pour lui. "Quel brute bas est ceci?" crié il furieusement au propriétaire. "Mon seigneur, c'est Chobei, le chef de l'Otokodate", a répondu à l'homme, trembler. Jiurozayemon a suspecté à la fois ce Chobei faisait ceci pour insulter il; donc il s'est assis par le côté de l'homme endormi, et allumer le sien la pipe a commencé à fumer. Quand il avait fini sa pipe, il a vidé le cendres brûlantes dans le nombril de Chobei; mais Chobei, porter patiemment le faites souffrir, sommeil encore feint. Dix fois ont fait Jiurozayemon remplissent le sien pipe,[22] et dix fois qu'il a secoué dehors les cendres brûlantes sur à Chobei nombril; mais il n'a remué ni n'a parlé. Alors Jiurozayemon, étonné
| <- | Contents | -> |