Chapitre 73
long comme vous les deux vivront", rendez-moi pensif et sérieux. J'espère pour bientôt votre animant présence qui prouvera un cordial de saison aux alcools de votre HOMME LIBRE DE LA LUCIE. LETTRE XXX. MANQUER L'HOMME LIBRE DE LA LUCIE. NOUVEAU REFUGE. Je crois que vos alcools ont besoin en effet d'un cordial, ma chère Lucie, après tirer si épouvantable un portrait de mon jeune homme. Mais je l'appelle le mien non plus longtemps. Je le renonce tout à fait. Mes amis seront satisfaits; et si leurs prédictions sont vérifiées, je serai heureux dans une union avec un homme de leur choix. Richman général et dame ont travaillé dur à abondamment prouve que ma ruine était inévitable si je n'avais pas cassé immédiatement tout rapport sexuel avec Commandant Sanford. J'ai promis un acquiescement avec leur voeux, et a accompli la tâche, pourtant un dur je l'ai trouvé. Jeudi dernier il était ici, et a désiré que la permission passe une heure avec moi. JE a consenti aisément, en assurant mes amis il devraient être la dernière heure qui Je dépenserais jamais dans sa compagnie. Il m'a dit qu'il a été obligé de laisser la ville pour quelques jours; et comme je devrait voir probablement M. Boyer avant son retour, il ne pourrait pas partir dans paix sans s'efforcer encore une fois se m'intéresser à sa faveur, à obtenez quelque symbolique d'estime, quelque vision momentanée d'espère que je ne veuille pas complètement repoussez-le, le supporter dans son absence. Je l'ai remercié pour le attention polie qu'il m'avait fait depuis notre connaissance, lui a dit que je devrait retenir jamais un sens reconnaissant de sa partialité à moi, qu'il partagerait jamais mes meilleurs voeux, mais que tout le rapport du genre à lequel il a fait allusion à jamais de ce temps cessez. Il a exercé toute son éloquence pour obtenir une rétractation de cette phrase, et a traversé avec la plus grande volubilité à travers toutes les protestations, prières, supplications, professions, et assurances que l'amour pourrait sentir
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