Chapitre 44
étudiez pour mériter un retour d'affection; et je ne doute pas mais générosité et l'honneur influencera votre conduite vers moi. Je m'attends bientôt à résoudre parmi un généreux et a éclairé gens où je me flatte que je dois soyez exempté de ces difficultés et embarras à qui trop de mes frères est soumis. La situation locale est consentante, le la société a raffiné et poli; et si, de plus, je peux obtenir cela félicité que vous êtes formés pour donner dans un rapport de famille, je dois soyez heureux en effet." Il a parlé avec accentuation. La larme de sensibilité a étincelé dans son oeil. JE involontairement lui donné ma main qu'il a pressé avec ardeur à ses lèvres; alors, augmenter, il a marché à la fenêtre pour dissimuler son émotion. J'ai sonné le cloche et a rangé du thé, pendant et après lequel nous avons partagé ce social réciproque qui est le zeste vrai de vie, et dans lequel je suis persuadé aucun mais esprits vertueux peuvent participer. Richman général et dame revenu avec les lunettes de soleil du soir. L'oeil pénétrant de mon le cousin a tracé dans les contenances _our_ le progrès de la cause, et le le sourire d'approbation a animé _hers_. M. Boyer a demandé le service de mon compagnie monter le matin à-lendemain; lequel a été accordé. Il a demeuré à dîner, et a pris son congé. Je me suis retiré immédiatement à ma chambre, à lequel j'ai été suivi par Mme Richman. J'ai été en rapport avec elle la conversation et l'encouragement que j'avais donné à M. Boyer. À lui a été, mais a insisté que je devrais posséder quelque peu moi-même ai engagé à lui. Ce, je, lui dit, je ne devrais jamais faire à tout homme avant que le noeud indissoluble fût attaché. "Que", a dit je, "sera chronométrez assez pour démissionner ma liberté." Elle a répondu, que j'avais des idées mal de liberté et mariage; mais elle a espéré que M. Boyer les rectifierait heureusement. J'ai maintenant, mon cher ami, vous donné un compte de mon présent,
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